Un atelier de validation du projet de code minier communautaire pour les États membres de la Cemac (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale) devait s’ouvrir cette semaine à Douala, au Cameroun. Le texte, qui devra être ratifié par les autorités des pays de la Cemac – le Cameroun, le Gabon, le Congo-B, la Centrafrique, le Tchad et la Guinée équatoriale – avant d’être applicable, a pour objectif de mettre en conformité les règles encadrant les secteurs miniers de ces États avec les standards internationaux de transparence, mais aussi de respect des normes sociales et environnementales. Le code doit aussi faciliter le développement de projets miniers et d’infrastructures dédiés transfrontaliers. Plusieurs États membres de la Cemac sont enclavés et les pays recèlent de métaux lourds, comme le fer et le manganèse, dont l’extraction pourrait être plus rentable de manière conjointe. Par ailleurs, les membres de la Cemac prévoient d’élaborer une politique minière régionale, et ils se sont réunis pour plancher sur le sujet début août à Douala.

Tchadanthropus-tribune avec la Lettre du Continent.

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