De sources dignes de foi, plusieurs personnes exerçant avec des faux diplômes ont été constatées à la mairie de N’Djamena, plusieurs dizaines au service des impôts, de centaines à l’éducation nationale. Tous ces cadres – docteurs, ingénieurs, programmeurs, techniciens, enseignants, etc. travaillent avec de fausses références, sans un diplôme authentique. Cela s’appelle usurpation de titres. Mais aucune décision de justice n’est appliquée à leur encontre. On comprend mieux la médiocrité de l’administration tchadienne dans certains services, pire un docteur qui n’a pas le titre et qui exerce en milieu sanitaire, ou enseignant dans une université, lycée ou collège. Comment peut-on expliquer que le faux et usage de faux est établi sans que la loi ne prenne le dessus ? Selon nos sources, un issu du clan a été démasqué avec un faux diplôme au ministère des NTIC, un chef de service en plus. Pourquoi certains bandits détectés ont été suspendus, et d’autres laissés en service ? Y’a-t-il une loi pour une frange de Tchadiens et une autre à part ? Le sérieux doit gagner l’esprit de ceux qui aiment ce pays. Des décisions de grandes ampleurs doivent y être prises pour que l’État puisse retrouver son éclat. Un balai assainissant la fonction publique et le secteur privé s’impose, sinon, notre peuple sera mené vers l’abime… À suivre.

 

Tchadanthropus-tribune

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