De sources concordantes, dans son orgie capitaliste, Tigô la société de téléphonie mobile influe et corrompt une frange des autorités pour avoir l’autorisation de poser des pylônes de brouilles de communications et l’interférence des fréquences de l’opérateur Orange depuis le Cameroun et la ville frontière voisine de Kousseri. Plusieurs de nos compatriotes trouvent refuge dans l’accessibilité des fréquences solides et à portée de prix de l’opérateur Orange depuis le Cameroun. Internet performant, et communication solide. Ce que les opérateurs de téléphonie mobile au Tchad n’arrivent pas, ou ne veulent pas faire pour l’ensemble des citoyens de notre pays. C’est à travers ces mesures qui frôlent la liberté d’expression et la censure que l’opérateur Tigô a pu séduire certaines autorités de la République pour avoir l’autorisation de poser ces pylônes sur les rives du Chari et certains coins de la ville de N’Djamena pour interdire d’accès aux citoyens de notre pays à un service de préférence adéquat à leurs bourses, et la facilité d’accès sur la performance sur l’internet.

 

Un accord serait trouvé entre Tigô et ces autorités de l’État pour empêcher les fréquences Orange. Selon les mêmes sources, une royaltie sera payée à l’ONRTV pour la pose d’un pylône au-dessus des nouveaux bâtiments de l’ONRTV.

 

Tigô, selon nos sources, a su jouer sur le bénéfice que pourrait acquérir le régime de Déby quant aux blocages de certains Tchadiens qui contournent la censure par le réseau camerounais Orange. “ Ils seront tous sous contrôle des censures et des écoutes de nos services “, comme le souligne un officiel tchadien. Pourtant, même pour les partenaires du Tchad qui travaillent au pays, et qui lui permettent un seuil de développement, les opérateurs mobiles nationaux ne jouent pas le jeu. Internet de mauvaise qualité, et communication défaillante et trop chère. La plus chère au monde.

 

Plutôt que de chercher à améliorer ses mauvaises performances en termes de connexion et de revoir à la baisse le prix de connexion afin de fidéliser sa clientèle, Tigô décide de se fondre à la censure et au non-respect des droits des citoyens. Chose sans surprise est le comportement de ces autorités envers sa propre population, dont la défense et les souffrances n’émeuvent plus. Le citoyen tchadien est devenu une espèce d’éponge et de torchon sur lesquels chaque prédateur s’essuie les fesses. Quels que soient les motifs avancés par Tigô sur l’aspect cher des impôts et les charges colossales en ressources humaines, Tigô enfreint les lois et les textes en vigueur dans notre pays où cet opérateur s’impose grâce à la corruption. Nulle entité dans le monde ne pourra bloquer l’aspiration légitime d’un peuple. Les Tchadiens sauront à un moment de leur existence surmonter cette affliction.

 

Tchadanthropus-tribune

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