Depuis lundi dernier, les Etats membres de l’UNESCO ont procédé à l’élection de son directeur général qui viendra remplacer Mme Irina BOKOVA qui arrive à l’échéance de son 2e mandat. Les résultats du départ place le Qatar en tête avec 20 points devant la France 13 points, et l’Egypte 12 points. Le trio de tête surclasse le Liban, la Chine, l’Azerbaïdjan et le Vietnam. Mardi soir, sur 8 candidats, 2 Etats se sont retirés laissant 6 candidats en course. Pour les départager, il faut avoir 30 voix sur 58 afin de passer le 1er tour. Le vote continuera cette semaine jusqu’à ce qu’un pays obtienne la majorité. Mais deux cas surprennent lors de ce vote ; la candidature de la France – Une règle non écrite explique que le pays abritant le siège de l’institution ne doit pas présenter un candidat. L’autre cas est l’ordre dispersé des pays africains devant soutenir le candidat de l’Afrique qui est l’Egypte. Le constat est fait sur la dispersion des voix des Etats qui sont allés soutenir d’autres candidats. Le tchadien Moussa Faki présent dans la salle au nom de l’union africaine a pu constater les frais de cette désunion. La fin de cette semaine présentera un candidat qui prendra la tête de l’UNESCO, mais l’évènement de ce vote démontre une fois de plus que dans les faits l’union africaine n’existe que dans la théorie… A suivre.

 

Tchadanthropus-tribune

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