Selon certaines indiscrétions à la présidence des Itno, le SGPR/adjoint (secrétaire général à la présidence adjoint) Mr Mahamat Annadif Youssouf se sentait à l’étroit. Aucune autorité majeure à la présidence ne le considère et aucune tâche ne lui ait confiée. Dans le clair de son temps, le désormais ex SGPR/A passait son temps à ronger ses ongles, et à la fin du mois percevoir son salaire. Ce manque de confiance béant à excéder son comportement au point de manifester sa colère. Les mêmes sources affirment à la rédaction qu’Idriss Déby serait en colère contre lui, parce que de par l’expérience assez répandue au Tchad, surement le président intégral a été monté contre Mr Mahamat Youssouf Annadif.

Dans les travées du palais rose, une campagne anti cadre arabophone est formulée à l’endroit de quelques cadres n’ayant pas les aptitudes de l’administration française. Une source qui requiert l’anonymat laisse échapper que parmi ces gens il y a trop de faux diplômés. Des accusations fortuites sans connaître véritablement les capacités de ceux qu’on accuse, certainement à tort. Toujours, que pour évaluer le travail d’un fonctionnaire il faut le mettre à l’épreuve, lui confier des tâches, des missions, avant de le soupeser. Affirmer sans preuve que ceux qui ont étudié en langue arabe n’ont aucune notion de l’administration est un faux problème. C’est fort de ces connaissances qu’Idriss Déby l’avait nommé à ce poste. Le problème réside sur qui est venu monter la tête à Déby contre Mahamat Annadif Youssouf, et pourquoi ? Le maitre des lieux doit aussi se poser cette question. C’est de cette façon, assez souvent sans rien du tout que plusieurs cadres prennent la porte alors qu’ils n’ont rien fait. Celui qui vient allumer la mèche en dernier a toujours raison. La manipulation est connue des Tchadiens autour de leur président. Demander à ceux qui écrivent de fausses fiches à longueur de journée pour manipuler Déby et régler par la même occasion leur petit problème d’individu,rien à voir avec les vrais problèmes de l’État. Qu’on demande à ceux qui lui chuchotent à l’oreille avec de gros mensonges, tous ces mannequins en bandoulières qui s’exposent tels des acteurs de films d’action sans aucune plus-value pour la république, c’est à l’exemple de ces genres de personnages que le SGPR/A a été liquidé.

À qui le tour ?

Tchadanthropus-tribune

3142 Vues

  • «À qui le tour ? »
    En réponse à votre question ci-dessus : C’est sans doute la fin du criminel régime sous peu …

    Commentaire par LE PEUPLE TCHADIEN le 14 décembre 2018 à 20 h 27 min