14 janvier 2026 TCHAD 🇹🇩 : La déstabilisation d’un régime sous forme de mensonge, et de la mythomanie.
C’est quoi une personne mythomane ?
La mythomanie, trouble psychologique souvent banalisé, se manifeste par des mensonges compulsifs et sans bénéfice évident. Elle cache parfois des troubles de la personnalité ou une estime de soi fragilisée.
Un mythomane est une personne qui ment de manière systématique qui n’a pas conscience de la frontière entre ce qu’elle dit et la réalité. Il n’est pas capable de réaliser le caractère mensonger de ses déclarations, même quand on le confronte. Un mythomane se dit aussi d’une personne qui raconte, en les présentant comme réels, des faits imaginaires auxquels il finit par croire. La personne mythomane s’attribue le plus souvent un rôle flatteur dans les récits qu’elle invente, ce qui peut expliquer la confusion fréquente entre les deux mots.
On a tous déjà menti une fois dans sa vie. Parfois pour éviter une situation gênante, parfois pour enjoliver une histoire. Mais quand le mensonge devient incontrôlable, répétitif, sans logique apparente ni bénéfice clair, il peut s’agir de mythomanie. C’est ce qu’utilisent plusieurs mythos politique de nos jours, en guerre cybernautique.
Voilà ce qu’on trouve comme définition quand on effectue des recherches sur le Net.
C’est malheureusement cette pathologie qui frappe et ruine certains cerveaux malades de teneurs des pages Facebook et des sites créés à l’arraché pour nuire.
Voyons les histoires fausses inventées théoriquement pour plaire à un audimat fertile par l’humeur négative de pensée.
Les fake news sur un supposé affrontement militaire entre le gouvernement et les rebellions des FACT et le CCSMR. En vérité il n’y a que du vent, aucun affrontement militaire contre qui que ce soit dans la région du Lac-Tchad, juste une mythomanie convulsive pour attendrir quelques personnes en pertes de repères.
Quoi qu’il advienne, il n’est pas nécessaire de souhaiter le malheur à un peuple, son peuple, son pays pour assouvir son ego, juste ça. Le fait d’être contre le régime doit nous éduquer à aller vers l’essentiel. Critiquer un régime doit être légitime à partir du moment que lesdits critiques sont positifs à améliorer une situation donnée. On participe de ce fait à remédier une faute, des erreurs, en y amenant des preuves pour illustrer son contradictoire, mais quand cela fini par des insultes sur la personne publique ou privée, on ramène le débat au niveau des caniveaux, sans une prise logique sur la situation.
Beaucoup d’intellectuels s’adonnent à ce jeu morbide par une méchanceté envers un cadre de l’État, les ministres, le Premier ministre, le président de la République, sans une réelle motivation juste insulter pour insulter. Plus grave comme énumérer ci haut dans l’élan du mythomane, on invente des histoires pour entacher ledit cadre de l’État pour le voir éjecter de ses fonctions, est-ce nécessaire ? Le Tchad a perdu beaucoup de cadres avec ces genres de faits.
Bigre, ce qui fait mal encore, c’est que ces gens ont perdu complètement la notion patriotique, ils parlent de leur pays comme un pays de merde, on insulte sa patrie sous toutes les formes, pourtant on a qu’un seul pays. Tout cela parce qu’on porte la toque de l’opposant activiste…
Voyons voir un autre sujet toujours sous l’éclat de la mythomanie, comme cette narration faite sur le 1er ministre Allamaye Halina et le président de la République, le maréchal Mahamat Idriss Deby Itno. Tout ce qui est narré est faux de long en large.
D’abord c’est 1 fois par semaine que le président de la République s’assoit avec son 1er ministre pour une restitution hebdomadaire. Ils ne sont qu’à deux, le troisième c’est Dieu le tout puissant et miséricordieux. Aucune autre personne n’assiste à ce qu’ils se disent ou les décisions qu’ils prennent. Alors comment cela se fait qu’on étale sur les réseaux sociaux autant de balivernes inventées, pour lui donner un prisme de vérité. Une soi-disant vérité nauséabonde pour détourner la réalité comme si de toute façon l’exécutif du pays ne fait que de mauvaises choses.
Il faut connaître le maréchal Mahamat Idriss Deby Itno de près, tant par sa posture humble, sans la dimension étriquée d’un petit dictateur en soulier vert. Il faut aussi le voir dans ses instructions toujours proche du peuple, envoyant les ministres sur le terrain, cherchant la proximité avec la population dans tous les domaines. D’ailleurs il le dit au 1er ministre que dorénavant aucun ministre ne va assister aux séminaires ou participer à des forums qui n’apportent rien pour le Tchad, mais il n’a jamais interdit à un ministre de voyager comme l’ont exprimé certains mythos-média. Le mépris des bandits en réseau envers le 1er ministre Allamaye Halina ne s’explique pas, tant l’homme s’est investi corps et âme dans la mission qui est la sienne. La pression exercée sur ses ministres en termes de résultats en dit long sur sa manière de manager son équipe. La présentation des bilans par ministère explique clairement la méthode, et à vue d’œil jamais de mémoire de la primature au Tchad, les choses faites ne sont présentées avec une transparence aigüe. Il ne suffit que d’aller demander ces faits ministère par ministère. Le pragmatisme qui s’est installé depuis belle lurette l’explique sans façon.
Il faut aimer son pays en critiquant les actions et faits publics de l’homme public, mais jamais l’insulter sur la simple personne parce que celle-ci n’est pas compatible avec son humeur. Il ne faut jamais utiliser l’intelligence artificielle pour faire faire des gestes déplacés pour le 1er des Tchadiens qui est le président de son pays. Faire ces genres d’inepties c’est se moquer de soi-même, on se met à nu pensant faire rire alors qu’on fait rire les autres sur soi.
Comme dans certains pays, il faut activer la loi qui brime ces genres d’actes malsains de diffamation et contraindre toutes personnes injuriées, diffamées à aller porter plainte. Il faut élever les débats au sens positif du terme et ne point laisser la place à la médiocrité.
Le sérieux fera disparaître les pages anonymes qui n’existent que par les onces de méchancetés. Prochainement nous resterons alertes pour dire la vérité et médire les fake news qui ne cherchent qu’à déstabiliser les institutions du pays et discréditer les hommes et les femmes qui constituent la cheville ouvrière du pays.
Ă€ bon entendeur salut, tant pis Ă celui qui joue au sourd muet.
