12/04/2017 : #TCHAD #ANS police politique : Le silence complice de l’opinion internationale. De sources concordantes, l’ANS continue de traquer les sympathisants de l’opposition et ceux de la société civile. Le texte soumis à Idriss Déby par le ministre de la Justice (Zembla) et signé du dictateur local autorise la police politique d’arrêter à toute heure et à tout moment, tout citoyen considéré comme suspect. Derrière une espèce d’état d’urgence qui ne dit pas son nom, les N’Djamenois vivent sous une Chappe de plomb à l’image des milices hitlériennes qui avaient droit de vie et de mort sur les personnes qui ne partagent pas leurs opinions. Cela se passe sous l’œil des partenaires du Tchad qui accusent le coup, et qui ne daignent rappeler aux maitres des lieux les acquis de droits de l’homme. Idriss Déby a un chèque en blanc de la France, de l’Union européenne « parce qu’il garantit la sécurité du Sahel “. Toute cette publicité est mise en avant pour rendre potable la vindicte populaire faite sur les citoyens tchadiens. Il suffit de voir les médias occidentaux et analyser comment il traite l’information sur le Tchad quand ce n’est pas à l’avantage de leur ‘Bob Denard ‘de temps modernes. Personne ne s’en offusque, ni les instances internationales ni les gouvernements des pays qui sont garants des lois internationales. Ce poids et deux mesures ne peuvent passer sous silence. Les Tchadiens observent, mais ne peuvent continuer à vivre dans l’enfer, car pour ce qui en coûte, qu’on le veuille ou pas, on les poussera à prendre les armes… Nous reviendrons.

La rédaction

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