Les cadres tchadiens qui résident au pays ont le choix entre deux choses: soit s’asseoir sur leur dignité et honneur pour cautionner l’insoutenable régime médiocre d’Idriss Deby contre leur âme et conscience, soit tenir à leur honneur au risque de traverser le désert et subir toutes les pressions et répressions.

 

Cautionner le régime d’Idriss Deby n’est pas chose facile même si cela est financièrement rentable. En effet, les cadres tchadiens subissent des pressions tellement énormes si bien que certains finissent par craquer. On se rappelle sans doute de l’incident malheureux dont a été victime la fille de l’ancien Président Goukouni Weddeye quand elle était ministre des Affaires sociales. Elle n’avait pas pu tenir aux pressions de Hinda et avait fini par craquer et abandonner sous dépression.

Je soupçonne fort que la mort tragique, subite et prématurée de notre compatriote maître Béchir Madet Adjap entre cette catégorie.

A l’allure où vont les choses et de la façon dont Idriss Deby et sa femme Hinda font des pressions de plus en plus énormes sur les cadres tchadiens, il arrivera un moment où on risque de passer de la phase de dépression et crise cardiaque (AVC) à la phase de suicide.

Pour éviter que notre cher pays soit dépouillé de ses meilleurs et compétents fils, il faut se mobiliser pour mettre fin au régime dévastateur d’Idriss Deby, responsable d’hémorragie de nos ressources humaines, matérielles et financières..

Adieu Maitre Béchir Madet. Repose en paix au Royaume du Tout-Puissant. C’est notre chemin commun. Tôt ou tard nous allons te rejoindre.

 

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Tchadanthropus-tribune

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