“ A l’occasion de la Semaine de la Citoyenneté, le Président Idriss Déby a choisi le Lycée Félix Éboué, situé dans la commune du 3ème arrondissement de N’Djamena, pour cette opération. Dès son arrivée au Lycée Félix éboué ce samedi matin, Monsieur et Madame Idriss Déby ont enfilé un gilet chacun. C’est le signe qu’il s’agit des actes après 28 ans de discours et de destructions.

 

En 28 ans de pouvoir, qu’a fait Idriss Déby pour le Tchad ou pour les Tchadiens ? A-t-il été le dirigeant éclairé venu avec les fameux idéaux du MPS ? A-t-il à l’image d’un Kagamé, quoi que l’on dise, montré le chemin au peuple, sur le travail, sur le progrès, et l’unité du pays ?

 

28 ans plus tard quel bilan peut-on tirer d’un régime qui se mue maintes fois sans atteindre des objectifs que lui même fixe. Les férus et les mordus du MPS s’accordent à défendre les acquis de ce mouvement à bras le corps, non pas parce que notre pays s’est développé, mais simplement parce que le système leur a permis de voler, de casser tous les acquis de notre pays depuis sa supposée indépendance. Une caste de malpropre civique se sont installée aux commandes pour dilapider tout sur leur passage.

 

Aujourd’hui, les mécanismes du pouvoir échappent même à l’exécutif qui dirige ce pays, jusqu’à se mouvoir lui-même en gendarme policier. Rien ne marche, quels que soient les arrangements des lieux et les manipulations de la constitution. Un pays où le voleur, le violeur, l’injustice, le communautarisme, le clientélisme et la médiocrité sont devenus des valeurs à applaudir. Notre pays est devenu un ensemble de hameaux où un président est dépassé, tiré par le nez à gauche et à droite comme un larbin, ne sachant s’entourer des vrais hommes qui travaillent pour leur pays.

 

Pourtant, quels que soient nos problèmes, le Rwanda à titre d’exemple était mal loti en 1992. Ce pays devait gérer des problèmes colossaux. Aujourd’hui, malgré les alertes sur le droit de l’homme, ce pays est cité parmi les pays en plein essor de développement. Son président Paul Kagamé impose le respect pour l’amour pour son pays, et le travail qu’il effectue. Que peut-on dire d’Idriss Déby ?

 

Que retiendra notre peuple plus tard quand Déby ne sera plus au pouvoir, au moment des comptes et des refontes. 28 ans plus tard a-t-il respecter ne serais-ce que les idéaux du MPS ? Idriss Déby a installé un pouvoir à son image, un pouvoir fait de paresse, de courtisans, des menteurs, des hypocrites politiques, de mécréants et autres médiocres qui l’on tirer lui-même plus que bas. Les mêmes courtisans qu’il a réussi à entretenir se moquent éperdument de lui et le manipulent pour leurs propres intérêts. Aucun politique autour de Déby ne travaille sous ses conseils, tous ne voient que leurs portefeuilles et leurs biens immobiliers.

Piètre politique, mauvais gestionnaire, il n’est ni visionnaire, ni patriote. Il se vante du griotisme de ses courtisans démontrant des vertus militaires qu’il ne peut avoir. Être le gendarme et le policier de l’occident au détriment de tes propres compatriotes ne fait pas de toi un dirigeant éclairé ou encore avoir un leadership contenu. Il suffit de voir de près les orientations du pays, et les aspects prédateurs qui s’y imposent. Alors, qu’on ne nous m’éprenne pas. Ce n’est pas aujourd’hui qu’il faudrait sortir avec ses charrettes pour faire semblant de parfaire un exemple de salubrité. On est propre dans sa tête, dans son âme avant de le décupler sur les autres. Les sorties fortes de Déby et de son épouse ne peuvent passer, car leurs actes ne sont pas conformes à l’image du pays, et à la gestion des biens publics 28 ans après. Qu’ils le fassent pour la consommation du moment, mais aucun tchadien ne croit une seconde que notre pays avec ces dirigeants aux commandes passera le cap de l’essor, du civisme et du développement. Un changement, le vrai changement doit avoir lieu dès à présent.

 

Tchadanthropus-tribune

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  • Indexé par les articles de la presse en ligne le ministre des finances et du budget réagit :
    [indexe 1 : «https://www.letchadanthropus-tribune.com/urgent-tchad-ministere-des-finances-issa-mahamat-abdelmamout-suspendu-par-lige-et-somme-de-se-mettre-a-la-disposition-de-la-justice-le-nouveau-ministre-des-finances-est-nomme-le-mem/ ministre des Finances et du Budget]» article titré : #URGENT – #TCHAD #Ministère des Finances # Issa Mahamat Abdelmamout : Suspendu par l’IGE et sommé de se mettre à la disposition de la justice, le nouveau ministre des Finances est nommé le même soir ministre de la république. Qu’est ce que c’est ce début de la 4e république ?
    [Indexe 2 : «http://www.tchadactuel.com/?p=15840» article titré : Ministre des finances, un loup dans la bergerie
    Réaction 1 du ministre :
    https://www.alwihdainfo.com/Tchad-on-est-harceles-on-est-fatigues–les-revelations-glacantes-d-un-ministre_a66261.html
    Tchad : “on est harcelés, on est fatigués”, les révélations glaçantes d’un ministre
    Alwihda Info | Par Info Alwihda – 24 Août 2018 modifié le 24 Août 2018 – 12:41
    Le ministre des Finances et du Budget, Issa Mahamat Abdelmamout, a accordé, il y a quelques jours, un entretien à la radio RNT dans lequel il s’explique longuement sur les méthodes de lobbying, de corruption, de harcèlement et de trafic d’influence qui détruisent le Tchad. “Il y a des choses que je ne savais même pas”, reconnait-il.
    “Depuis que je suis nommé ministre, des hauts cadres de ce pays, il y en a beaucoup qui me demandent de placer leurs proches à gauche, à droite. Ils harcèlent le directeur général des douanes, ils harcèlent le ministre des Finances, des ministres, des généraux, des députés. On est harcelés, on est fatigués : place moi untel à tel coin, place moi celui-là au pont, au conteneur, à ceci, c’est pour faire quoi ?”, a expliqué le ministre des Finances.
    Le ministre accuse des personnes qui sont “tapis dans l’ombre à N’Djamena”. Il explique ce qu’il qualifie de “malheur du Tchad”. D’après lui : “les gens sont en ville, ils envoient leurs parents dans les postes de douanes et ils se partagent l’argent”. Ces personnes exercent des pressions sur lui, ses collègues ministres, ou encore des haut-cadres de l’administration. “Nous allons tous les balayer. Que ça plaise ou non, nous allons tous les balayer.”
    Pour Issa Mahamat Abdelmamout, “quand un ministre ou un général t’appelle et te dit place mon fils dans tel coin, c’est pour aller voler”. Selon lui, “plus ils en ont, plus ils veulent encore prendre et laisser le pays dans le délabrement total. Ils s’en foutent. Mais ils oublient, si on vole trop, on va mettre le pays à genoux”.
    S’estimant “fatigué” des pressions, le ministre n’entend toutefois pas se reposer et promet un grand balayage ;”que ça plaise ou non, nous allons tous les balayer”, a-t-il insisté, ajoutant que “les gens ne vont pas mourir de faim continuellement”.
    Lire aussi : Ministre des Finances : “le président sait très bien que parfois, on ne peut rien contre ces gens”
    Réaction 1 du ministre :
    Ministre des Finances : “le président sait très bien que parfois, on ne peut rien contre ces gens”
    Alwihda Info | Par Info Alwihda – 24 Août 2018 modifié le 24 Août 2018 – 12:57
    TCHAD – Au cours d’un entretien à la RNT, le ministre des Finances et du Budget, Issa Mahamat Abdelmamout, est revenu sur la descente inopinée du chef de l’Etat dans les locaux de la douane, quelques semaines après une initiative similaire du ministre.

    “Le chef de l’Etat a compris que dans ce pays là, les gens ont la tête dure. Ceux là même que le chef de l’Etat promeut dans des grands postes ne l’aident pas du tout. Ils ont la tête dure, ils ne l’écoutent pas. Le chef de l’Etat parle, dès qu’ils sortent, ils font la même chose, et il sait très bien que parfois, nous même on ne peut rien contre ces gens là parce qu’ils sont têtus”, a expliqué Issa Mahamat Abdelmamout.

    Le ministre des Finances et du Budget entend défier ces personnes qui font obstacle au développement du pays. “Nous on dit, eux ils font, je conçois que c’est une manière de nous forcer la main. Je vais faire dans la rigueur la plus totale possible. Je m’en fou de qui que ce soit, sauf Dieu, et le chef de l’Etat qui m’a nommé. Nous allons renvoyer. On ne tient pas compte des considérations, des fils de ceux-ci ou de celui-là, le fils de tel. Non, non, non. Le plus sérieux, le plus honnête, celui qui veut aider le pays, c’est celui-là qui est notre frère, notre ami”, a averti le ministre.
    “Si la Bible et le Coran n’ont pas pu éduquer ces gens, notre discours ne va pas les éduquer.”

    Détaillant sa stratégie, le ministre a promis de sillonner tous le pays. “Personnellement, je vais faire le tour de tous les hôtels des impôts. Nous allons sillonner tout le Tchad, démettre des gens, renvoyer, arrêter des gens, ça sera le lot de tous les jours.”
    Evoquant un manque d’éducation, Issa Mahamat Abdelmamout a expliqué que “au Tchad, nous avons des musulmans et des chrétiens. Si la Bible et le Coran n’ont pas pu éduquer ces gens, notre discours ne va pas les éduquer. Prêcher ne va pas les éduquer. Ce sont des gens très conscients, qui prient matin, midi, soir. Le dimanche, ils sont dans des églises, le vendredi dans des mosquées. Ca ne sert à rien même de parler, il faut agir. Il faudrait frapper seulement, il faudrait corriger. Il n’y a pas un discours qui fait plus peur que le discours des religieux, du Coran ou de la Bible. Nous sommes dans un pays où la majorités sont des chrétiens ou des musulmans, mais ils n’ont plus peur. Il faudrait seulement les sanctionner, les frapper, les envoyer en prison”.
    “Qu’il n’y ait pas deux poids, deux mesures quand il y a une faute.”
    Le ministre a estimé qu’il ne doit pas y avoir deux poids, deux mesures en cas de faute. “Nous même de notre côté, il ne faudrait pas qu’on tienne un discours et qu’on fasse le contraire. On dit ce qu’on pense, on sélectionne le meilleur, on les nomme, on les surveille, et qu’il n’y ait pas deux poids, deux mesures quand il y a une faute”, selon lui.
    “Il ne faudrait pas, parceque c’est le proche de tel, le laisser et taper sur l’autre. Là, les gens ne vont pas nous prendre pour des gens sérieux. Si quelqu’un commet une faute, il faudrait se départir de tout sentiment de tribalisme ou de fraternité. Il faudrait simplement le sanctionner conformément aux textes en vigueur”, a souligné Issa Mahamat Abdelmamout.

    Lire aussi : Tchad : “on est harcelés, on est fatigués”, les révélations glaçantes d’un ministre

    Commentaire par La nécessité, après vérification des sources des informations, de faire accompagner les articles par des preuves suffisamment diables et vérifiables pour aider au discernement le 25 août 2018 à 5 h 00 min
  • tchadoscopie.over-blog.com/2015/12/tchadhttp://tchadoscopie.over-blog.com/2015/12/tchad-la-verite-si-je-mens.html-la-verite-si-je-mens.html
    tchadoscopie.over-blog.com/2015/12/tchadhttp://tchadoscopie.over-blog.com/2015/12/tchad-la-verite-si-je-mens.html-la-verite-si-je-mens.html
    Tchad | 2011-2015 : un quinquennat de discours creux contre la corruption et le détournement de deniers publics

    Déby se moque bien des Tchadiens

    Faut-il encore croire Idriss Déby quand il dit déclarer la guerre contre la corruption et les détournements de fonds publics par les fonctionnaires et les opérateurs économiques ?

    Idriss Déby est conscient, parfaitement conscient, que son règne qui dure depuis 25 ans est l’incarnation même de la corruption et des détournements massifs de fonds publics.

    Avec ou sans sa bénédiction, ses proches, ses amis, ses ennemis, presque tous les fonctionnaires, les faux fonctionnaires et les non-fonctionnaires se livrent sans vergogne à la corruption (passive et active) et aux détournements des deniers publics. Le tout, en toute impunité. Une impunité garantie par lui-même (pour ses proches) et par des magistrats corrompus (pour les autres).

    Une situation dont il n’est, néanmoins, pas fier puisque c’est lui que la population indexe et accuse principalement. Alors, croyant pouvoir tromper la vigilance populaire ou adoucir sa colère qui ne cesse de grandir, Idriss Déby, chaque année, sans exception depuis 1991, fait mine de dénoncer ce mal, promettant de châtier sans merci les corrompus, de les faire rendre gorge sans préavis.

    Que des mensonges !

    Sa dernière sortie en la matière date de ce jour 18 décembre 2015 où, devant une foule amassée à Am-Timan pour l’entendre débiter des promesses sans lendemain, il a réitéré sa molle volonté de lutter contre la corruption. « 2016 sera une année de lutte sans merci contre la corruption et les détournements de deniers publics…. une lutte à l’exemple de celle contre Boko Haram » a-t-il promis.

    Une promesse qui tombera sans doute dans l’oubli dès la fin de son discours. Une promesse à laquelle la population de Salamat n’a sans nul doute pas prêté attention. Le peuple tchadien moins encore.

    Relisons ensemble les différents discours tenus par le premier magistrat du pays durant son dernier quinquennat. Un florilège de dénonciations qui, ailleurs dans le monde, auraient depuis bien longtemps autorisé des magistrats à ouvrir des milliers d’informations contre les corrompus et les prédateurs de deniers publics connus de tous. Mais nous savons que la justice elle-même est infestée de magistrats véreux.

    Extraits

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    8 août 2011 discours d’investiture (N’Djamena)
    “Il n’y aura aucune clémence pour les auteurs des détournements des biens publics”
    « Tchadiennes, Tchadiens ;
    Mes chers compatriotes ;
    J’attache du prix à la moralisation et à l’assainissement de la vie publique. Il n’y aura aucune clémence pour les auteurs des détournements des biens publics et d’abus sociaux à qui la loi sera appliquée dans toute sa rigueur.

    De même, une lutte implacable sera engagée contre les corrupteurs et les corrompus afin d’éradiquer la corruption qui est aujourd’hui un grand mal de notre société.
    Tous ceux et toutes celles qui se livrent à la pratique du sport du gain de l’argent facile doivent immédiatement cesser ».

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    10 décembre 2011 discours prononcé lors de la grande prière pour la paix (N’Djamena)
    “L’injustice et la corruption sont considérées comme des péchés mortels”
    « Mes chers compatriotes ;

    L’injustice et la corruption qui sont considérées comme des péchés mortels doivent être éradiquées de notre société. Chacune et chacun doit gagner son pain à la sueur de son front.

    Les fonctionnaires à tous les échelons de la hiérarchie et notamment ceux de l’Administration territoriale, les ministres et les députés doivent accomplir leurs devoirs en toute probité. Le Tchad de la Renaissance est un Etat de droit et je ne tolérerai pas les véreux dans l’administration ».

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    Mars 2012 discours prononcé lors d’une vise de travail à Léré
    “Une administration prédatrice”
    « A l’administration du territoire, aux Gouverneurs, Préfets, Sous/Préfets, Sultans, Chefs de canton, vous avez la responsabilité de la population de cette région et vous devrez la servir honnêtement, la servir honnêtement ; nous avons besoin d’une administration de développement, nous avons besoin d’une administration plus proche de la population, des préoccupations de la population. Nous avons besoin d’une administration qui est au cœur des problèmes et des préoccupations de la population, mais pas une administration prédatrice, une administration qui se sert mais qui sert la population »

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    10 avril 2012 à Nguéli (N’Djamena) :

    “Ma détermination est totale, ainsi que celle du Gouvernement !”
    “Nous avons identifié un certain nombre de ces gens qui dorment tranquillement sur des matelas d’argent volé. Ceux-là vont être pris immédiatement ! ”
    « La Renaissance veut dire oublier le passé, abandonner les mauvaises habitudes, se tourner vers le futur pour reconstruire le Tchad nouveau, dans la sérénité, la transparence et le respect des lois et des règlements du pays. Au vu de ce qui se passe aujourd’hui, il est regrettable de constater que certains Tchadiens, certaines corporations, n’ont pas compris ce message. Au contraire, ils affichent un mépris vis-à-vis du peuple tchadien et du pouvoir public.

    C’est ainsi que la douane et les autres régies financières sont devenues des vaches à lait pour certains groupes de fonctionnaires. Parmi ces individus, vous avez des douaniers, des régisseurs et des fraudeurs qui nous causent un manque à gagner de plus de 300 milliards de FCFA par an au trésor public. Ceci est inacceptable ! Voyez les villas qui sont construites à N’Djamena. Elles appartiennent à de jeunes fonctionnaires qui gagnent moins de 200.000 FCFA. En plus, ils roulent dans de grosses cylindrées. Ces gens s’amusent avec l’argent.

    A tous ceux-là, je déclare la guerre ! Une guerre contre les fraudeurs, les douaniers véreux, contre les commerçants qui grossissent leurs affaires dans la quiétude la plus totale sans payer la douane, la patente ni aucune taxe et qui, par la même occasion, affament les Tchadiens. Je relève deux régisseurs qui sont chargés de collecter l’argent et de le ramener au Trésor. Ce qu’ils font entrer, en réalité, représente moins de 10 % des fonds collectés. Je vais déclarer la guerre à tous ceux qui gèrent des régies financières. Ma détermination est totale, ainsi que celle du Gouvernement ! Nous avons identifié un certain nombre de ces gens qui dorment tranquillement sur des matelas d’argent volé. Ceux-là vont être pris immédiatement ! Ces prédateurs vont répondre de leurs actes. (…)

    Monsieur le Premier Ministre, je vous instruis de mettre sur pied une grande commission composée de cadres honnêtes. Cette commission sera chargée de faire un état des lieux, de regarder de plus près ceux qui ont eu à gérer les finances publiques, d’inspecter les villas qu’ils habitent ou font louer, les types de véhicules qu’ils possèdent. Il faut récupérer tous les biens de l’Etat, maison ou véhicule mal acquis. Quelqu’un qui gagne 500.000 FCFA, qui n’a pas pris un crédit à la banque, construit une, deux, trois villas de 500 millions de francs chacune. Je vous jure que je vais frapper ! Les choses vont rentrer dans l’ordre ! »

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    11 août 2012 : interview accordée à la presse

    “La poursuite maintenant, ce n’est pas la moralisation, mais c’est l’assainissement, réellement dans les faits. Nous avons construit suffisamment de prisons”
    « Moi, je suis satisfait des résultats de l’opération COBRA. COBRA a fait rentrer en moins de 2 mois plus de 16 milliards de FCFA dans le trésor. Soit des gens ont détourné, ils n’ont pas voulu se dévoiler et ils ont payé, soit ceux qui ont d’une manière ou d’une autre sorti l’argent qu’ils remboursent. Il y a après cette opération, au moins 16 milliards qui sont recouvrés et des gens qui sont poursuivis pour rembourser 15 milliards. Nous avons initié il y a quelques années la création du ministère de la moralisation. Un travail de moralisation a été fait pendant des années, c’est-à-dire de sensibilisation et de moralisation de la vie publique. Après 5 ans, on a dit que la moralisation a pris suffisamment du temps, on passe maintenant à l’assainissement. La mission continue parce que vous ne pouvez pas faire des omelettes sans casser les œufs. Qui veut protéger les voleurs ? A-t-on intérêt pour quelle que raison que ce soit ? Même si ce sont des parents, il n’y a pas quelqu’un qui est tombé du ciel. Tout le monde est parent à quelqu’un d’autre. Et personne n’aime voir l’autre souffrir, même si c’est son parent. Mais chacun dans la loi paie ses frais propres. Ses erreurs, il les assume Donc, la poursuite maintenant, ce n’est pas la moralisation, mais c’est l’assainissement, réellement dans les faits. Nous avons construit suffisamment de prisons ».

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    19 décembre 2012 : discours prononcé lors de la journée de la démocratie à Biltine

    “Il nous a fallu engager une lutte sans merci contre toutes les indélicatesses qui ont pour noms corruption, goût effréné du luxe”

    « Mais, croyez-moi, mes chers compatriotes, nous avons trop payé le prix de la légèreté et du laxisme pour nous distraire par les facilités qu’offriraient la paix et la démocratie. Demeurer vigilants est notre leitmotiv cardinal. C’est pourquoi, il nous a fallu engager une lutte sans merci contre toutes les indélicatesses qui ont pour noms corruption, goût effréné du luxe, tribalisme. Nous ne devons rougir lorsque certaines de nos performances ne sont pas bonnes. A titre d’exemple, j’ai décrété la Renaissance de l’école tchadienne mais j’ai eu comme l’impression que l’on ne m’a pas du tout compris ».

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    26 mars 2013 : interview accordée au journal Notre Temps

    “C’est vrai, beaucoup de ressources sont subtilisées par des hommes et des femmes sans foi ni loi. C’est visible à l’œil nu”
    « La corruption est un mal. C’est vrai, beaucoup de ressources sont subtilisées par des hommes et des femmes sans foi ni loi. C’est visible à l’œil nu. Quand vous vous promenez à l’intérieur de N’Djaména, des villas qui se construisent ou des gros chantiers qui s’élèvent à l’intérieur du pays et autres. L’argent ne tombe pas du ciel. Ce ne sont pas des commerçants qui construisent. On sait ce que chacun gagne. Cette corruption existe et je pense que le MAEP va être aussi un outil supplémentaire en plus des mécanismes que nous avons mis en place qui sont des mécanismes institutionnels pour combattre la corruption qui gangrène notre administration. Il faut combattre la corruption et il faut que nous soyons tous ensemble pour la combattre en particulier la presse. Aujourd’hui il y a des gens, moi personnellement je les connais et vous en tant que journaliste et Tchadien vous connaissez, qui vivent au delà de leurs moyens ».

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    20 décembre 2013 : discours prononcé lors de la journée de la démocratie à Bongor
    “Tolérance zéro”
    « Malheureusement, il y a des pratiques encore vivaces qui annihilent les efforts et gangrènent notre économie. La corruption, la concussion, les passe-droits, les dessous de table, le favoritisme et le détournement, ont contribué à la baisse des recettes de l’Etat. Je réitère mon engagement de mener une lutte sans merci contre les agents indélicats de l’Etat et les opérateurs économiques qui échappent au fisc avec une tolérance zéro ».

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    21 décembre 2013 : interview accordée à la presse à Bongor
    “J’ai décidé de combattre ce mal. Je le dis en toute sincérité”
    « J’ai l’habitude de dire publiquement ma vérité. Je ne passe pas par quatre chemins. Il faut reconnaitre qu’il y a évidemment un mal dans ce pays, à savoir la corruption, la concussion, les détournements. C’est la conséquence des différents conflits que le pays a connus : des conflits armés depuis 1963.

    (…)

    Le peu de ressources dont nous disposons doit être géré dans la transparence. D’ailleurs, j’ai créé une structure dans ce pays n’existe nulle part ailleurs. C’est un mécanisme, une institution qui surveille la gestion des ressources pétrolières. Ce comité est composé de différents cadres, issus des partis politiques, de la société civile, de l’Assemblée Nationale, de la Cour suprême et des régies financières. Ils déposent, chaque trimestre, leur rapport pour permettre aux Tchadiens d’être informés et de déceler ce qui ne va pas. Seulement, le problème de détournements ne se trouve pas à ce niveau. Il se trouve au niveau de la gestion des différentes ressources. Cela existe et c’est un mal. J’ai décidé de combattre ce mal. Maintenant que la paix est revenue et que la stabilité est là, nous devons nous tourner définitivement vers le développement du pays, vers la lutte contre la pauvreté, vers la lutte contre les maladies. Donc, il ne peut y avoir, quelle que soit la situation, quelle que soit la personne à qui nous pouvons reprocher une mauvaise gestion, il ne peut y avoir de pardon. C’est pourquoi, nous avons parlé de « tolérance zéro » à tous ceux qui se permettraient de mal gérer le peu de ressources dont dispose le Tchad. Je le dis vraiment en toute sincérité. J’ai créé le ministère de l’Assainissement public, en plus des institutions qui existent. Il va être très actif et doté de moyens énormes pour lui permettre d’avoir l’œil sur l’ensemble du territoire, depuis le dernier village jusqu’à N’Djaména. Je suis conscient que c’est une difficulté et que cela ne sera pas facile. Mais j’ai foi en moi-même, en mes collaborateurs et en mes compatriotes. C’est un combat que nous allons gagner. Nous sommes faits pour gagner et pas pour perdre ».

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    31 décembre 2014 : message à la Nation

    “Tous ceux qui ont osé, osent et oseront abuser de leur fonction ou de leur position administrative pour dilapider les ressources de l’Etat, s’en prendront à eux-mêmes. Ils subiront la rigueur de la loi”
    « L’année 2015 qui commence, s’annonce difficile au regard du contexte économique mondial marqué par des crises de tout genre dont la chute du prix du baril de pétrole. Ce qui aura certainement de répercussions sur nos prévisions budgétaires. Pour autant, nous ne devons pas nous résigner à la situation.

    Il nous faut compter sur notre foi en l’avenir et notre ferme détermination d’affronter cette crise. Pour ce faire, nous devrons nous débarrasser des mauvaises habitudes acquises ; combattre le laxisme et la paresse ; appliquer une rigueur et une discipline dans la gestion des biens publics.

    A cet effet, le gouvernement est instruit à prendre toutes les mesures nécessaires en vue de rompre définitivement avec ces comportements déviants. Tous ceux qui ont osé, osent et oserons abuser de leur fonction ou de leur position administrative pour dilapider les ressources de l’Etat, s’en prendront à eux-mêmes. Ils subiront la rigueur de la loi ».

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    19 février 2015 : discours prononcé lors de l’inauguration d’une vanne pétrolière à Moundou
    “Pour une gestion saine”
    « Je voudrai aussi lancer un appel à l’endroit de mes frères de la région du Logone occidental. Les sous-sols de cette région viennent de prouver qu’il y a des ressources minières, des ressources pétrolières bien sûr, qui donneront certainement un coup de pousse au développement de la région. Que le Logone occidental tire les leçons de tous les problèmes que le Logone oriental a connus dans l’utilisation irrationnelle des 5% alloués à la région productrice. Il faudrait donc une harmonie pour une gestion saine afin de rationnaliser ces revenus au bénéfice de toute la population »

    ________________________________

    18 décembre 2015 : discours prononcé lors de la fête de la démocratie à Am-Timan
    « 2016 sera une année de lutte sans merci contre la corruption et les détournements de deniers publics…. une lutte à l’exemple de celle contre Boko Haram »
    Et bien d’autres mensonges de ce genre.
    Tchadoscopie

    https://www.letchadanthropus-tribune.com/tchad-detournements-de-deniers-publics-idriss-deby-est-il-aide-dans-son-exercice-par-les-siens-qui-dilapident-les-regies-de-letat%e2%80%89/
    #TCHAD #Détournements de deniers publics : Idriss Déby est-il aidé dans son exercice par les siens qui dilapident les régies de l’État ? (Correspondance particulière)
    Notre pays a plusieurs prédateurs cachés qui sacrifient les autres. Pourquoi ils ne remboursent pas, pourquoi dimunier les salaires des fonctionnaires ?

    Nous l’avions fort hélas malheureusement compris que toute la galaxie autour de Mr Bedey Abderaman Itno cherche à davantage salir les autres pour s’y absoudre, et qu’ils saisissent du loin endroit (Gassi et Lamadji) qui leur sert de lieu de débauche (Chicha et femmes) pour écrire, toujours les mêmes choses, avec beaucoup de contradiction et de contre vérités. Il y a certaine personne proche de Déby, pour eux personne d’autre n’a le droit de se faire de l’argent, pire, personne ne doit lever la tête s’il ne vient pas du même milieu. Certains aujourd’hui multi milliardaires sortis de nul part, et qui hier étaient à dos d’ânes ou ne sont pas encore nés.

    Abderaman Bedey et sa clique veulent coûte que coûte la peau des autres qui se sont enrichi à la sueur de leur front. Avec la complicité de la même communauté hautement placée au pouvoir, Abderaman Bedey a été la cheville ouvrière de l’enrichissement illicite envers les siens, et cela avec le concours de la direction des grands travaux jadis. Cette direction a permit à chacun du clan de recevoir des marchés pour s’enrichir et enrichir les siens. Bedey devrait détecter le parent fraichement venu du village, on lui fait monté une entreprise tout de suite, créée de nul part, sans rien, et dans la foulée il obtient un marché de plusieurs milliards de FCFA avec l’assentiment direct d’Idriss Déby. Les lois des marchés sont bafouées, et aucun autre tchadien n’a le droit de regard. Profitant du système mafieux mis en place, notre vendeur de sachet de Bisap à deux sandales rouge et jaune en 1990 à l’entrée du MPS acheta des terrains avec l’argent volé à l’Etat pour 1franc symbolique.

    Un système de blanchiment d’argent ?

    Regarder la ville de N’Djamena et évaluer ses biens immobiliers. Presque tous les terrains de l’Etat furent spoliés et bradés à 1 franc symbolique pour ce neveu parce qu’il alimente la caisse noire de son oncle Idriss déby qui lui accorde tout et ferme les yeux. L’attribution du marché des cartes d’identité, des passeports, cartes grises et permis de conduire et plus tard son indemnisation à hauteur de 11 milliards de FCFA. C’est du vol, sans honte, ni dignité.

    Makaila, et les autres frères, faisons juste un état de lieu d’une partie de ces gens.

    Sais-tu que Zackaria Idriss Déby alias Zackaria hibou détient une flotte d’avions qui travaillent pour son compte dans le privée en Arabie Saoudite ? Avec quel budget Zackaria a constituer cette manne, si ce n’est ce qui a été volé à l’Etat tchadien. Il a détruit Air Tchad qui est devenu Air Toumaï et jamais personne n’a fait la remarque. Où est l’IGE ? La flotte des avions est évaluée à 15 millions de dollars, ajouté à cela une villa à Dubaï mise en location, évaluée à 720 millions de FCFA, 3 villas à N’Djamena pour le coût de 900 millions de FCFA, dites au peuple tchadien où est ce qu’il a trouver l’argent ? Avec ça on veut dimunier les salaires des fonctionnaires.

    Yosko Youssouf Boy, ex aide de camp de Déby et commerçant dans la plupart du temps. Grâce à la direction des grands travaux, la totalité des marchés qu’on lui a donné s’élève à 9 milliards de FCFA, jamais il n’a payé jusqu’à ce jour un impôt aux tchadiens, et aucun remboursement n’a été fait. Pour se soustraire aux tchadiens, il est allé planquer sa famille en Angleterre comme réfugié du Darfour. Lui même va obtienir une carte de résident en angleterre pour son avenir.

    Idriss Bouta, alias Kalakala, beau frère de Déby et ex DG de la CNPS, tous les tchadiens ont suivi le scandale qui a prévalu à la CNPS. L’argent des retraités tchadiens a été détourné après un faux montage présenté à Idriss Déby par le trio Idriss Bouta (Kalakala), Abderaman Bedey, et Saleh Abakar de Ouadi Koundji. Résultat 43 milliards ont été détourné pour la construction d’un centre commercial avec avancement sur travaux (10 milliards) à Bedey. Les retraités tchadiens continuent jusqu’à aujourd’hui à observer des arriérés de salaires, maté par la police dès qu’ils se regroupent devant la CNPS pour réclamer leur dû.

    Djamal Dirmi marié à une nièce de Déby, ex contrôleur d’Etat et éphémère directeur des Douanes, chez qui on a trouvé 800 millions dans les toilettes, nommé il y a quelques jours au ministère des Finances, sans justification aucune, et la moitié du coffre fort de son bureau fut dépensé en dehors des règles du ministère des finances.

    Saleh Deby, frère d’Idriss Déby connu sur le pseudo de Salay a dilapidé les douanes. Chez lui on trouva l’équivalent en cash de plusieurs milliards de FCFA (139 milliards de FCFA), le même Saleh Déby a acheté un terrain en face de l’hôtel Méridien à 700 millions, il s’est marié à une fille avec 6 milliards de FCFA, tout cela avait paru dans les sites et blogs de l’opposition, où avait-il trouvé l’argent si ce n’est ce qu’il a volé à l’Etat ? Pourquoi ne devront on pas faire chaque jour des articles sur ces gens qui ont mis le Tchad par terre.

    Savez-vous que tous les terrains de l’état sont attribués à Bedey Abderaman pour 1 franc symbolique ? Celui ci les fait construire avec l’argent volé aux passeports et cartes d’identité, permis et carte grise, et le revend pour faire une plus value, à l’exemple des bâtiments de l’ex air-Tchad. Injustement il a récupéré le terrain d’un citoyen qui jouxte le sien, il l’a détruit pour le joindre à ses villas. Quand le propriétaire est venu le réclamer, Bedey lui a dit “Quand ce régime disparaitra, viens prendre ma villa et la sienne“.

    Idriss Bouta alias Kalakala et Bedey ont mis un système en place à a CNPS. Ils achètent une villa pour le compte de la CNPS et la revende 300 ou 400 millions et encaissent la différence. A chaque transaction ils font des avenants pour grossir les sommes et les encaisser.

    Plus de 6 milliards de FCFA ont été détourné à la douane de l’aéroport de N’Djamena quand Idriss Youssouf Boy était responsable. Durant 3 ans, les recettes qu’il verse à l’état sont insignifiantes. La différence est envoyée dans une banque au Cameroun (Maroua, Garoua et N’Gaoundéré). Il est aussi le trésorier de l’organisation nationale des pèlerinages pendant toutes ces années. Les tchadiens qui vivent à N’djamena n’ont qu’à aller voir ses biens (villas et voitures). Avec quel salaire il s’est constitué ce butin ?

    Aboud, maire d’Amdjaress, qui fut pendant longtemps le chauffeur de Bedey et avec lequel Bedey était fâché parce qu’il lui a marcher sur les pieds. Aboud a bénéficié des largesses des grands travaux. Il a obtenu 5 milliards de marché en général et s’est mis à son compte. L’argent de l’état n’a pas été rendu, et son entreprise n’a jamais payée ses impôts à l’état.

    Saddick Dicko qui a été DAF (directeur des affaires administratifs) à l’ANS depuis plusieurs années. Aujourd’hui il est milliardaire avec un bien immobilier estimé à 7 milliards de FCFA. Ses voitures Lexus et V8 sont estimés à 400 millions de FCFA, qu’on dise aux tchadiens avec quel salaire on peut faire ce magot ?

    Hissein Mahamat Tolli, agent de l’ANS et directeur des écoutes pendant plusieurs années. C’est lui qui a mis sur écoute Mahamat Ismaël Chaïbo, Garfa, Mahamat Saleh Annadif, Allafouza Koni. Tous les attributs des marchés pour les renseignements passaient par lui. Agent de l’état et commerçant, il jouit de cette incompatibilité juridique pour faire des affaires à travers une entreprise mise en place. Fortune estimé en biens immobiliers 8 milliards 200 millions.

    Mahamat Timan Déby, DG de la cimenterie de Baoré depuis 6 ans. Il s’est marié avec noce à l’hôtel princes des Galles de l’avenue Georges V de paris 2 semaines durant. Jamais un contrôle de l’IGE n’est allé regarder ses comptes. Il a une villa à Dubaï et des biens immobiliers à N’Djamena et Amdjaress. Fortunes estimées à 7 milliards de FCFA

    ABBO Acyl, beau frère de Déby et frère de Hinda, longtemps DAF des grands travaux, il achète ses maisons à travers sa maman. Il compte 6 villas et une fortune estimée à plus de 4 milliards de FCFA

    Khoudar Acyl, aide de camp de Déby et petit frère de Hinda, qui a arraisonné pendant les commerçants pour faciliter le paiement de leur argent au trésor. Biens immobiliers estimés à 3 milliards et 800 millions de FCFA avec un appartement à Neuilly dans la banlieue parisienne.

    Bakhit Abdoulaye Chaïbo, DGA de la défunte entreprise des grands travaux. 3 Villas à Farcha et deux maisons à N’Djamena, montant estimé 2 milliards 700 millions de FCFA.

    Daoud Hamit Dabou, ex DG de la BCC (banque commerciale du Chari), ses détournements donnent le vertige. Plus de 12 milliards au total ont fini en transaction, pendant longtemps Déby l’avait tenu éloigné des affaires. Rien n’a été rendu à l’état. Date possède des biens immobiliers en France, au Tchad et à Khartoum, pourtant en 1990 quand il arriva avec le MPS, il n’avait que ses sandales et rien d’autres.

    Voilà cher frère Makaila et les autres frères, un aperçu qui n’est pas total de ceux qui ont contribué à mettre par terre notre pays et que pourtant personne ne veut en parler. Pourquoi ne pas citer tout ce monde pour demander réparation ? C’est un système qui a appauvri le Tchad.

    Aujourd’hui, selon plusieurs tchadiens qui vivent à Addis Abeba, Bedey rapatrie une partie de ses biens vers ce pays pensant ne plus être rattraper par la Justice au cas où il devrait rendre compte. Mais les tchadiens au lieu d’écrire, personne ne dénonce cela sur cet espace.

    Il faut que les voleurs de la République justifient comment ils ont acquis leurs biens.

    A bientôt avec d’autres éclaircissements.

    Merci de publier

    Sougouri Brahim.

    Commentaire par Rappel le 25 août 2018 à 5 h 10 min