De source digne de foi, l’aspect « dialogue inclusif » pose un grand problème autour du président de la transition Mahamat Idriss Déby.

Si le président de la transition et son staff, et quelques cadres de son administration sont en accord adéquat avec sa politique de la main tendue, beaucoup cependant autour de lui tergiverse, et boycotte les démarches établies par les autorités de la transition.

L’ancien appareil et les apparatchiks du système qui ont longtemps végété autour du défunt Idriss Déby continuent de sévir en parallèle jusqu’à défier les ordres et instructions du président de la transition pour l’atteindre sur l’aspect charisme politique.

Les démarches avec la société civile Wakit Tama, et l’amorce de blocage de discussion et échange avec le groupe de réflexion du 1er juin émanent de ce groupe qui ne s’inscrit point sur l’aspect dialogue inclusif, mais très influent dans les coulisses.

Au sein du CODNI, plusieurs idées auraient été sapées par Mr Abakar Adoum Haggar qui fait office d’éminence grise depuis les réflexions sur les élections sous feu Idriss Déby. Il aurait créé toutes les difficultés à plusieurs membres et cadres de travailler logiquement.

Il y a aussi un groupe cosmopolite, composé d’officiers et cadres civils Zaghawa et d’autres qui font fi de montrer patte blanche, mais qui en vérité retoquent le dialogue inclusif. Beaucoup d’entre eux se savent en danger sur le partage du pouvoir en cas de réconciliation, voir même d’autres ne pourrait continuer à mener ce niveau de vie qui leur ai dévolu par le détournement de deniers publics, et d’autres prébendes.

Puis viennent s’y ajouter les intelligences anti FACT. Le mouvement dirigé par Mr Mahadi Mahamat Ali est le responsable de la situation actuelle qui démaçonne la vie politique du pays. S’il est accusé de la mort d’Idriss Déby, certains minots ne veulent pas de lui comme un interlocuteur du dialogue inclusif. Mais plusieurs interrogations se posent…

Qui a tué réellement Idriss Déby ?

Les interrogations sont nombreuses, et il y a quelques voix qui savent ce qui s’est passé, mais se terrent, obligées de ne rien dire. Mais l’hypothèse de sa mort par le FACT reste encore très légère.

Cependant, ne pas accepter du FACT au dialogue reste un préjudice avec des conséquences à l’avenir qui ne pourront jamais être quantifiées.

La mort ne choisit point son heure, ce jour même si Déby était sur son lit, il serait mort parce que son heure est arrivée. Mais ne faisons pas un décompte macabre, car sinon, de combien de cadres politiques, d’officiers de haut rang, de chef de parti politique même en exil ont été liquidé par Idriss Déby, pourtant aucune de leurs descendances n’a daigné ne pas discuter avec le bourreau de leur père, leur frère, ou leur fils.

La paix n’a pas de prix.

Elle est celle-là qui vaut de concessions et de sacrifices pour le bien-être du peuple tchadien.

Après 31 ans, presque de pouvoir autocratique, et avec toutes les humiliations qui lui sont faites, les Tchadiens portent un espoir sur ce dialogue inclusif, même si plusieurs restent pessimistes.

Avoir le pouvoir, thésauriser des armes, et quantifier des armes n’est en rien une garantie à vie à conserver le pouvoir par la force. Les redondances des arrogances chaque jour observées risquent de revenir en pleine figure sur le visage de quelques-uns.

Attention aux feux d’artifice

Tchadanthropus-tribune

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