Face à l’anarchie de la salle, Gali Gata N’Gotté est ferme et autoritaire. 

Sa manière de diriger les débats ne plaît pas à certains dans la salle pour la simple raison qu’il ne se laisse pas faire. A-t-il raison ou tort, mais a-t-il le choix face au désordre établi dans la salle face au présidium ?

La vérité est qu’il y a des fois un désordre parmi les participants qui poussent le présidium a agir vertement. De là à qualifier Gali de dictateur, c’est aller vite en besogne.

Les Tchadiens n’aiment pas l’autorité, l’ordre établi et l’organisation des choses. Tout le monde veut paraître même quand l’argumentaire n’est pas important, ou vide de sens. Dès fois, on a l’impression que nos compatriotes aiment le médiocre, les choses aux rabais.

Quand on complique fatalement les situations, il faut s’attendre clairement à un moment que l’autorité vous tombe dessus. Voilà ce qui arrive dans certaines situations, mais de là à qualifier cet homme de dictateur, c’est aller vite en besogne.

Tchadanthropus-tribune

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