Si beaucoup de nos compatriotes réagissent à la sortie spontanée d’Idriss Déby aux Douanes de N’Gueli, d’autres aussi nombreux se posent des questions contraires. Est-il pas trop tard pour éradiquer l’usurpation de l’état par toutes ces hordes organisées. À charge, faudrait dire que cette méthode a été les faits du MPS depuis son arrivée. Le fait de s’auto nommer dans toutes les régies de la fonction publique fut de manière exagérée abordé et maintenu par des parents proches du pouvoir qui recelaient des salaires jusqu’aux enfants d’une même famille (hommes, femmes et enfants salariés). Au départ ce sont les Zaghawas venus dans les malles du MPS qui faisaient cela, puis plus tard les autres tchadiens s’y sont mis. Sans diplômes, ni aucune expérience, maintenant tous les Tchadiens véreux volent le pays à force de s’arroger des fonctions alors que des vrais diplômés sont au chômage. Et jusqu’à ces dernières années, cette mauvaise méthode continue de sévir.

 

La démarche d’Idriss Déby est-elle la bonne ? Certes si cela est suivi et demeure carré. Mais dans le cas d’espèce c’est qui s’est passé est du domaine de la communication. Déby veut faire comprendre à l’opinion qu’il se bat contre les voleurs de la république. Un laisser faire dont il est le grand initiateur. Le seul fait que la télévision était présente explique que cela est fait pour la consommation de l’opinion. Est-il du domaine d’un président de la République de s’arrimer de telle conduite ? N’y a-t-il pas des responsables capables de faire appliquer les lois de la république ? La descente de Déby fait comprendre qu’en dehors de lui et sa personne l’autorité de l’état n’existe pas. Et tout cela est le fruit de la gouvernance MPS qui continue à faire du Tchad son butin de guerre. Suspendre sans punir ne fera qu’encourager ces malfrats à la récidive, si ce n’est pas aux douanes, ce sera ailleurs. Il est temps que cela change, avec des vrais acteurs, des hommes et des femmes qui aiment leur pays et son devenir, mais pas avec ceux qui sont venus du Darfour et dont le seul but est de dilapider les biens de l’état. Vivement le changement.

Tchadanthropus-tribune

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    Ministre des finances, un loup dans la bergerie
    Publié le 20 Août, 2018

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    « La 4ème République est bâtie sur des valeurs fortes qui imposent des attitudes, des pratiques et des comportements nouveaux et vertueux. » Ces sont les mots du président de la fameuse 4ème république du Tchad. Bien sur que nous ne prenons pas ces mots trop au sérieux vu l’historique des platitudes de IDI, de « ni or ni argent » (pour le peuple) en passant par « la kermesse du désordre est terminée ».

    Pour les naïfs d’entre les tchadiens qui pensent que la 4ème république apporte quelque chose de nouveau, prenez l’exemple de l’actuel ministre des finances, M. ISSA MAHAMAT ABDELMAMOUT un faussaire connu des rouages du ministère des finances nommé à la tête de ce ministère. Pendant que M. Deby signait le décret nommant Issa Mahamat Ministre des finances, ce dernier était impliqué dans une affaire de détournement des deniers publics, ses complices étaient arrêtés au moment de son entrée en fonction.

    Le ministre des finances a occupé les fonctions suivantes : Inspecteur Général d’État Adjoint, Inspecteur à l’Inspection Générale des Finances, Chef de Division au Contrôle Financier. D’après le site du ministère des finances, Monsieur le ministre aurait une pléthore des diplômes et certificats.

    Trois salaires

    Au moment même où il était inspecteur générale des finances le monsieur percevait illégalement 3 salaires : un salaire au Ministère de l’éducation, un salaire au ministère des finances et un salaire au BNF. Au moment où la plupart des tchadiens broie du noir à cause de la crise économique causé par Issa Mahamat et ses semblables, le sieur perçoit 3 salaires. Pire, ces abus des maigres ressources publiques sont connus de tous. Les quelques rares intègres qui ont essayés de soulever l’ironie ou le paradoxe ont payé de leur poste. Pourtant ce ne sont pas les preuves qui manquent, les fiches des paies du Ministre, dont nous détenons des copies, montrent clairement le paiement régulier de trois salaires équivalant aux trois postes différents dont bénéficie M. Issa Mahamat Abdelmamout.

    Vol des biens publics

    Étant Chef de Division au Contrôle Financier, le Monsieur était impliqué dans une affaire de faux marchés destiné à détourner des biens publics, pour sauver sa peau il a poussé son chef de service et complice un certain Yaya Aliddou dans le précipice. Il a accusé son chef de service d’avoir imité sa signature et il a nié en bloc les accusations. Pour se disculper il fait remarquer une légère variation sur la forme des signatures.

    Le ministre est aussi impliqué dans l’affaire de manipulation des lignes des crédits accordées aux différents délégués régionaux. Un Contrôleur financier, un directeur d’ordonnancement adjoint, deux chefs de service, ex SG de l’agriculture, ex Sg de ministère du commerce et plusieurs autres personnes sont retrouvés en prison mais Issa Mahamat a encore échappé sur une technicalité les signatures sur les dossiers sont légèrement différentes du sien.

    Maintenant que le Monsieur est ministre des finances, fini les niaiseries des détournements en million on parle maintenant en milliard. Plusieurs documents dont nous détenons des copies montrent que les prochaines cibles de détournement de M. le ministre sont les investissements suivants:

    Le centre pharmaceutique d’achat (CPA)
    La construction de la route Angoura- Ndjamena bilala
    La construction de la route Guelendeng-Bongor
    Construction du siège de ministère des finances

    Les différents documents, vérifiés et authentifiés, qui nous sont parvenus du ministère des finances, et dont nous avons choisi de ne pas publier pour le moment, sont édifiants. Une chose ressort clairement les signatures et visa sont toujours légèrement ou significativement différents. Ainsi le ministre a perfectionné l’art de légèrement modifier sa signature afin de clamer que ce n’est pas lui le signataire en cas de pépin. Or les détails à venir sur les détournements scandaleux dont il est le chef de bande sont choquants et discrédites totalement les sorties inopinées de M. IDI contre les menus fretins de la Douane et BNF.

    « Les problèmes du Tchad sont ailleurs. Les Tchadiens ne mangent pas à leur faim, les enfants ne vont pas à l’école… Quand va-t-on réformer en profondeur tout le système ? » Encore des mots de Monsieur IDI.

    Ceux qui pensent que les mots du chef de la 4ème république ont toujours des mérites, dites-nous, si les intentions sont réellement de reformer le système en profondeur et assainir les finances publiques va-t-on nommer un récidiviste criminel financier à la tête du ministère des finances et du budget? Ceux qui pensent que ce ministre malfrat serait dégommé du gouvernement doivent se préparer à déchanter car M. IDI aime s’entourer de ses semblables.

    Qui met un loup dans la bergerie ne peut pas prétendre que ses intentions sont de garder les moutons en sécurités.

    La Rédaction

    Commentaire par ? le 20 août 2018 à 22 h 57 min
  • http://www.makaila.fr/2018/08/visite-inopinee-d-idriss-deby-a-ngueli-ou-etait-haiga-deby-ce-jour.html

    Visite inopinée d’Idriss Deby à Nguéli : où était Haïga Deby ce jour?
    Visite inopinée d’Idriss Deby à Nguéli : où était Haïga Deby ce jour?

    Rongé par l’ennui du palais rose de Djambal barh, Idriss Deby, 28 ans au pouvoir au Tchad, a improvisé une série des visites, véritable trompe œil pour faire parler de lui.

    Délégitimé par la crise sociale, ennuyé au niveau de sa résidence de Djambal Barh, le dirigeant tchadien s’est rendu la semaine dernière à Nguéli où se situe les postes anarchiques des douanes puis auprès des travaux en chantiers pour divertir l’opinion publique qui attendait de lui des véritables sanctions à l’encontre de ses proches.

    En effet, la visite d’Idriss Deby à Nguéli n’a rien d’imprévu, car, sa sœur Haïga Deby, illettrée de son état, première commerçante du pays, était informée à la veille que son frère allait effectuer une descente chez les douaniers.

    C’est ainsi qu’elle s’était abstenue d’être présente ce jour pour éviter de subir l’affront de son frère.

    Pour assainir véritablement l’administration tchadienne truffée des incompétents et des nominations à des postes à responsabilité par complaisance, Idriss Deby doit d’abord commencer par ses propres parents et ses alliés qui ont investi littéralement tous les postes juteux au Tchad.

    De qui se moque-t-on ?

    Makaila.fr

    Commentaire par ? le 20 août 2018 à 23 h 27 min