Selon un correspondant bien informé, un certain Mahamat Souleyman Ahamat, un arabe du Chari Baguirmi serait tué dit-on involontairement par un autre militaire (Mahamat Abdoulaye) issu du clan proche de Déby. Selon les mêmes sources, la veille, une dispute aurait eu lieu avec le grand frère de la personne qui tiré. À l’interpellation de l’assassin, celui-ci affirma qu’il nettoyait juste son arme, et que le coup serait parti involontairement. Pourtant de l’avis de ceux qui travaillent dans le circuit militaire à la présidence, Idriss Déby aurait ordonné et donné des instructions comme quoi toute personne qui tuerait une autre personne sera à son tour fusillé. Faut-il voir un alibi d’échappatoire pour l’assassin ? L’enquête suit son cours.

Dans le même registre, 12 jours auparavant, un officier répondant au nom de Rederik aurait été assassiné par un certain Moussa qui serait originaire de Moussoro. Nous mettons l’information au conditionnel, car la rédaction n’a pas pu trouver quelqu’un sur place au CI de Moussoro pour lui confirmer l’information ou infirmer ces propos, même si les faits se sont déroulés selon le frère de feu Rederik qui a joint la rédaction. Donc l’information restera au conditionnel.

Les militaires (ceux de Moussoro et ceux de la présidence) sont tous suspendus à la décision que prendra Idriss Déby. La source indique une vive tension au palais rose… À suivre.

Tchadanthropus-tribune

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