Ce jeudi 26 octobre 2017 de 18 h à 20 h, Amnesty internationale a organisé une conférence publique sur l’intensification de la répression de la société civile au Tchad à son siège sis 72 boulevard de la Villette 75019 Paris. Le thème de la rencontre s’est porté sur la démocratie au Tchad, le déni de droits de l’homme, la mauvaise gouvernance et l’absence des libertés publiques dans notre pays depuis 27 ans. Le syndicaliste YOUNOUS Mahadjir et le journaliste SATURNIN BEMADJIEL ont tenu à répondre question après question aux sollicitations des invités tchadiens et étrangers. La France a été directement indexée dans ses prises de position auprès des dictateurs aux dépens du peuple tchadien – comment la France, patrie de droits de l’homme s’allie sciemment avec les dictateurs qui oppriment leurs peuples ? Le blogueur Makaila N’Guebla a tenu a expliqué avec véhémence les antagonismes des travées et explique que nous devrons œuvrer pour que la France ait un droit de regard sur ce qui se passe au Tchad et le régime d’Idriss Déby. L’activiste Abakar Assileck pose la question sur la position de la France qui sait tout et qui accepte de collaborer avec la dictature. Mr Ali de confiance explique de son côté que la libération totale du peuple tchadien doit se faire par la sensibilisation et la prise de conscience du peuple tchadien. Il ne faut rien attendre des impérialistes français selon ses termes. Ali de confiance affirme que c’est la France qui a contribué à mettre en place les dictateurs au Tchad depuis son indépendance. Amnesty internationale a pour sa part affirmé qu’elle va œuvrer toujours pour les droits humains au Tchad et dans la sous-région. Elle mettra en place d’ailleurs une sensibilisation médiatisée à partir du mois de décembre 2017 sur l’emprisonnement politique de Mr Moyadine Babouri… À suivre.

 

Tchadanthropus-tribune

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