Dans un nouvel audio mise à jour depuis le 07 février 2019, Monsieur Tom Erdimi, membre influent de l’UFR (Union des Forces pour la résistance) communique sur les derniers événements qui se sont déroulés au Nord/Est. Contrairement au régime d’Idriss Déby qui fait un bilan fantaisiste, la situation n’est restituée selon la réalité. Idriss Déby et ses organes de propagandes affirment sans honte qu’il y a plus de 250 prisonniers, ce qui est totalement faux. Les hommes montrés à la télévision nationale ne sont pas à ce nombre, non plus le matériel montré est dupliqué pour donner une impression de surnombre. Le même matériel est filmé à maintes reprises, et de différents côtés pour surfer sur l’effet Zoom. À regarder de plus près, on remarque clairement les mêmes types d’armements, et les mêmes munitions.

Le régime MPS est connu et reconnu sur le grossissement des nombres, loin de la réalité du terrain. Le retard observé après 4 jours avant de montrer ces prisonniers à la télévision est clairement établi. Aucun organe au sein des structures de l’armée de Déby n’était sûr des bilans à avancer. En vérité, le CEMGA adjoint de l’UFR et les hommes qui l’ont accompagné se sont rendus, sans combat quand ils furent sur les feux de l’armée française et surtout les tirs précis du Drone Reaper venu depuis la base du Niger. Il n’y a pas eu de combat au sol, et le ratissage fait comme l’affirme le porte-parole de l’armée de Déby s’est opéré après bombardement du Drone.

Comme préciser dans le vocal de Mr Tom Erdimi, plusieurs militaires opérant dans le secteur de Wadi-Fira et de l’Ennedi n’ont pas voulu faire feu contre leurs compatriotes de l’UFR. Les militaires actuels sont très conscients de la situation qui prévaut dans le pays, et surtout les conséquences qu’ils endurent sur les errements politiques d’Idriss Déby.

Dans le nord/Est, comme nous l’avions recoupé dans notre précédente publication, l’UFR n’est pas entièrement détruite comme l’affirment le régime et ses officines de propagande. C’est juste une des colonnes qui est sévèrement touchée. Le reste du groupe est intact et s’organise en prenant la nouvelle donne de l’implication de l’armée française.

Hier, samedi 09 février 2019 vers 18 h, le ministre de la Défense Daoud Yaya a eu une communication qui l’avait poussé à demander à son état-major à ce que les mirages français décollent pour aller observer une infiltration à la frontière avec le Soudan. Après connexion avec nos correspondants à N’Djamena, évidemment les mirages avaient décollé aux heures indiquées, et seraient revenus aux environs de 23 heures. La rédaction n’a pas eu de retour sur ce cas précis, mais ce qui est évident, il se passe encore des choses dans la même zone de bombardements… Nous reviendrons.

Tchadanthropus-tribune

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