La mauvaise gouvernance a eu pour conséquence la déliquescence de la situation sociale au Tchad. Selon nos sources, tous les organes liés à la fonction publique devraient aller en grève par rapport à leurs émoluments, salaires et indemnités. Il n’y a pas longtemps, le syndicat des travailleurs avait trouvé un accord avec le gouvernement Pahimi en observant une trêve. Le régime Déby ne tient pas parole et assez souvent les accords avec les syndicats sont foulés aux pieds. Les agents de la direction générale des impôts, ceux de la sécurité privée, les maîtres communautaires et  personnels de l’hôpital de la mère et de l’enfant (HME) observent des grèves sèches pour exiger les arriérés de salaires et les meilleures conditions de vie et de travail “titrait un confrère. Bientôt rien ne pourra fonctionner dans notre pays, tant l’administration tchadienne est devenue incompétente et corrompue. L’argent manque crûment et le pays est endetté jusqu’au cou à cause d’une mauvaise gouvernance qui installée en institution. Les mêmes hommes sont en place, et les mêmes voleurs de la République sont responsabilisés. Qu’adviendra notre peuple face à la dégradation de la vie sociale ? Tous les ingrédients sont mis en place pour aller vers une insurrection populaire. Malgré cela, ceux qui gouvernent le Tchad deviennent aveugles face à une situation qui s’avère dangereuse. Si le régime dort sur ses lauriers, rien ne garantit l’accalmie actuelle.

 

Tchadanthropus-tribune

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