Militaire de profession, un jour sur le terrain ils ont eu à capturer 15 BH dans la zone du LAC Tchad, étant le seul Boudouma de la troupe, il reçoit un appel de son chef de canton qui lui dit de libérer ces 15 personnes détenues sous prétexte qu’ils sont ses frères d’ethnie.

Refusant de se soumettre à la demande du chef du canton, il fut menacé d’être égorgé. Hormis tout ça il y’avait 3 complices dans le camp militaire qui ont pu libérer 5 BH. Le lendemain lors d’une tournée de routine il fut tiré de 2 balles par l’un de ses frères d’armes Boudouma et ce dernier invoque l’alibi d’une balle perdue or que c’est faux. Après que ce dernier (tireur) eut pris la fuite durant 2 ans, aujourd’hui mis devant le fait au parquet, il refuse d’admettre son erreur et de réparer les faits commis sur sa victime qui en plus d’une autre opération doit encore se faire opérer d’urgence.

Tchadanthropus-tribune

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