L’affaire de viol accusant le sous-préfet de Tapol Hamdan TOGOÏ a fini par rendre son verdict au tribunal de Moundou.

En effet, il y a quelques mois, le 23 novembre 2020, un comité avait accusé le sous-préfet de Tapol, Mr Hamdan TOGOÏ, de viol sur une jeune fille déclarée mineure alors que plus tard après enquête ladite jeune fille a 22 ans.

Selon nos sources au tribunal de Moundou, il se trouve que l’enquête détermine qu’il s’agit d’un problème autre entre un comité de veille se disant lutter contre l’accaparement de terre illégal qui sème la division et l’exclusion de certains Tchadiens considérés comme étrangers parce qu’ils viennent d’autres régions. Cette histoire pour laquelle le sous-préfet avait pris position lui vaut toute cette accusation et elle serait commandée par des hommes et femmes politiques de la région.

« Suite à un acte pris par nos soins mettant fin aux activités voilées d’un comité, disant de veille et de lutte contre l’accaparement de terre illégale et qui sème la division et l’exclusion de certains Tchadiens considérés comme étrangers dans leur propre pays. Ainsi, certains hommes politiques en mal de popularité ont orchestré un montage sans aucun fondement et aucune preuve tangible pour porter atteinte à notre personnalité et aux valeurs d’intégrité et de sincérité que j’avais mené en tant que témoin et famille de la supposée victime ». Affirme le sous-préfet.

Ayant entendu toutes les parties, la justice prononce un non-lieu envers le sous-préfet Hamdan TOGOÏ.

Le scénario de la journée du 23 novembre 2020 finit par une ordonnance de non-lieu prononcée par la justice le 1er février 2021. « Ainsi nous remercions Dieu le tout puissant que nous soyons blanchis par la justice dont l’acte est ci haut, nous n’avons rien à se reprocher dès le début de cette machination. La justice a fait son travail et elle a pris un acte de non-lieu après plusieurs descentes sur le terrain pour enquêter et faire les vérifications sur ces allégations mensongères inventées de toutes pièces et propagées sur les réseaux sociaux par ces politiciens égarés, entrainant ainsi une famille innocente dans leur calcul machiavélique », affirme Hamdan TOGOÏ.

La même source affirme que l’auteur de cet acte va être poursuivi en justice pour diffamation.

Tchadanthropus-tribune

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