Cette activité qui concerne la prise en charge des HPP et des HAA a été lancé ce jour à la faculté de la médecine de la mère et enfant de Ndjamena.

En effet, dans le cadre de la lutte contre la mortalité maternelle, le ministère de la Santé publique et de la Prévention, appuyé par l’organisation non-gouvernementale OASIS, met en œuvre un projet en santé sexuelle et reproductive, notamment la vie des mères.

Ce projet vise à créer un système de soins durable, pour réduire la mortalité et la mobilité maternelle dues à l’hémorragie du post-parfum, en améliorant l’accès au misoprostol, pour la prévention et le traitement de l’HPP. Dougssa Rita, coordonnatrice de projet, a soulignée en effet que les statistiques sont alarmantes.

Car, la mortalité maternelle dans notre pays est estimée à 531 décès maternels pour 100.000 naissances vivantes, avec un taux particulièrement élevé en Afrique subsaharienne, atteignant 70%. C’est pourquoi, le ministère de la Santé publique et de la Prévention, en collaboration avec OASIS, a lancé l’opération « Sauver la vie des mères ».

Tchadanthropus-Tribune avec Alwhida

181 Vues

Il n'y a pas encore de commentaire pour cet article
Vous devez vous connectez pour pouvoir ajouter un commentaire