Il est rentré au pays (Tchad) comme il l’avait quitté. En partant de N’Djamena, Mr Zen Bada avait de réels soucis de santé. Plusieurs ergo se sont édifiés à retourner la chose privée en situation politique. On a eu le couvent délibérant dans les charpentes au sein du MPS, puis la jase motte à travers les réseaux sociaux sur la présence de Mr Zen Bada en France.

Depuis son arrivée en France, jusqu’à son retour, il ne s’est jamais prononcé sur la chose politique, observant au grain les évolutions de la transition au Tchad, bien que l’icône politique de l’ex-secrétaire général du MPS pouvait contribuer à l’essence des démarches pour le pré dialogue.

Tout ce temps, et malgré les Fakes news produits par certaines officines, Zen Bada s’est attelé à ses consultations médicales entre Montpellier, lieu de son séjour, et Paris auprès de ses médecins.

Durant son séjour en France, Zen bada n’a jamais dit qu’il est un opposant politique, bien que voyant de loin la traîtrise de certains lieutenants, que le simple principe de la logique, leur échappait. L’eau a coulé sous le pont depuis lors. D’opération en rééducation, l’homme a fait son chemin et s’est rétabli grâce à Dieu. Mais au grand jamais, personne ne s’est illustré pour lui demander de revenir, ou de marchander la posture.

Il a décidé seul que retrouvant sa santé, sa place est au Tchad, au sein des siens. Il a décidé de rentrer sans folklore, un retour simple et justifié. « Je ne suis pas malade, je rentre chez moi. Je n’ai de problème avec personne. ».

Ceux qui ne connaissent pas l’homme doivent se raviser. Zen Bada n’aime pas l’exil, il n’aime pas être loin de son pays, en prison, au désert, en savane ou chez lui.

Pour les novices, 1981, lorsque le GUNT et les Libyens se sont acharnés à chasser les FAN de N’Djamena, il eut son exil à la ville de Kousseri voisine. Ces camarades le lui reconnaissent cet amour pour son pays. Chaque matin, il alla jusqu’à devant le fleuve Chari pour observer N’Djamena de loin. Cette personne ne pourrait pas vivre loin du Tchad.

Maintenant, une chose est sûre, tout le monde ne peut pas aimer Zen Bada, et c’est ce qui est évident. L’homme a été un des fondements du système MPS que l’ensemble des Tchadiens ont honni. Il y a les truquages du MPS qu’il a validé, mais au-delà de ce qui est cité, personne, aucun tchadien ne pourrait dire que se trouvant face aux problèmes complexes, sollicitant Zen Bada, et n’a pas eu gain de cause.

Chacun a son mauvais, et son bon, mais ici dans la société matrice et populaire, le ratio est positif +.

À son arrivée à l’aéroport Hassan Djamous de N’Djamena, il n’eut aucun officiel. Lui-même n’aurait pas aimé, et les amis froussards d’hier aujourd’hui responsables de quelque chose ont eu la noisette en bas autour du derrière. La peur simple de venir dire bonne arrivée à celui qui était ton ami, ton patron, et ton bienfaiteur.

Zen Bada n’a pas voulu faire, même s’il a en les moyens, ce que ceux avant lui ont fait. Le Political Buisines, envoyant de l’argent à des fans populaires, un esclandre de groupe choc, pour chanter et danser pour sa bienvenue. Beaucoup l’ont fait avant lui pour monter en grade, mais néanmoins.

Aujourd’hui rentré, il est devant un énorme chantier pour le pré dialogue, et le dialogue national inclusif, s’il est concerté, appelant son expertise. Et sans doute par amour de notre patrie, il saura y amener sa pierre à l’édifice.

Bonne arrivée chez toi, et demain est un autre jour.

 

Tchadanthropus-tribune

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