Mr Foullah veut-il refaire le même coup comme ce qu’il a fait à la fédération de football ou bien est-il venu à la mairie pour se remplir la panse ?

Les images rapportées des caniveaux de la ville de N’Djamena transformés en dépotoirs d’ordures ne peuvent permettre à une ville, ou une commune de se développer.

Selon nos confrères d’Alwihda info, les caniveaux sont devenus des bacs à ordures dans plusieurs quartiers de N’Djamena, au lieu de servir de passage d’eaux usées ou encore des eaux de pluie pendant les saisons pluvieuses. Déguisés en poubelles, ces canaux favorisent la multiplication des moustiques et font ainsi accroitre le paludisme au Tchad. Par exemple, un canal construit il y a moins de deux ans est bouché et fait ainsi des dégâts pendant les moments de pluies. L’on constate ainsi des dégâts matériels, sans compter les victimes qui se retrouvent dans un état critique.

Mahamat Ali, un habitant de la capitale, déplore la construction des canalisations dans des normes qui ne sont pas parfois respectées. Cette situation est regrettable pour les populations riveraines qui sont exposées aux maladies, notamment le paludisme et la pollution de l’air, entrainant des maladies pulmonaires et bien d’autres affections. D’après les observations recueillies dans plusieurs quartiers, la responsabilité n’incombe pas seulement à l’État, mais il va de soi pour la population d’éviter de jeter les ordures dans les caniveaux, car cela est d’abord un comportement incivique et non hygiénique.

Pour éviter la reproduction des moustiques, il est suggéré à la mairie d’organiser des journées de salubrité permettant à tout un chacun de nettoyer les caniveaux se trouvant dans son environnement immédiat. Cela pourrait être un obstacle pour le développement du paludisme et éventuellement, pourrait réduire le risque des dégâts vécus pendant les périodes de pluies.

Tchadanthropus-tribune

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