De sources concordantes, 257 employés de la mairie sont priés d’aller voir ailleurs. Cette décision qu’entérine le maire Saleh Abdelaziz Damane est en application des dispositions d’une correspondance N° 001/PR/IGE/MCGFMRHM/2019 qui porte sur la suspension des agents de la commune de la ville de N’Djamena.

Courant juin et juillet 2018, l’inspection générale de l’état avait effectué un contrôle à la mairie de la capitale où elle avait constaté plusieurs anomalies de fonctionnement, des recrutements fictifs et des détournements à grande échelle. Il est demandé aux employés renvoyés de cesser de travailler pour la mairie à partir du 1er février 2019. La municipalité va faire une économie de plusieurs millions à investir prochainement sur la ville de N’Djamena, si une gestion saine est observée.

Comme la mairie de la capitale, plusieurs départements au sein de l’administration du pays ont en leur sein des agents fictifs, recrutés par de proches parents responsabilisés. Des exemples qui causent un préjudice colossal dans les caisses de l’état. Comme l’exemple de la mairie, il faut un balai d’assainissement important afin de remettre les caisses publiques d’aplomb, mais pour cela il faut une réelle volonté politique et économique.

Tchadanthropus-tribune

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