Les renseignements tchadiens bruissent de rumeurs les plus platoniques que variées. D’après nos sources, certains responsables de renseignements tchadiens sont suivis à N’Djamena pour y être liquidés. À la question posée, nos correspondants font les mêmes observations. Idriss Déby attise les convoitises et les injustices et c’est les cadres nommés qui en payent les conséquences.

À l’ANS, les tensions sont allées très loin envers le DG actuel Kogri Ahmed qui cristallise contre lui le mécontentement de plusieurs agents qu’Idriss Déby a demandé de déposer depuis Djiddi Saleh, Ismaat jusqu’à maintenant. La soi-disant professionnalisation de l’ANS passerait par le renvoi de plusieurs agents jugés inutiles et pourtant le régime Déby avait fait profiter de plusieurs formations par des Américains et Français. Dernièrement, un groupe des agents limogés se constitueraient à la justice pour demander ses droits.

Mais les choses qui tranchent sont les menaces de mort cristallisées par des colères sur le DG actuel. De sources bien indiquées, dans la nuit de mercredi 20 mars 2019, un piège aurait été tendu sur l’itinéraire du DG de l’ANS qui a eu sa vie sauve sur un changement d’itinéraire. Son chauffeur aurait été suivi toute la journée sur ses allées et venues entre le siège de l’ANS et les différentes sorties.

Qui manipule qui ?

Les yeux seraient tournés vers des responsables passées par cette maison d’horreur que tous les Tchadiens vomissent. Si cette information s’avère vraie, ce qu’il y a un nouveau vent de révolte qui devrait être pris au sérieux. Au Tchad, la sécurité n’existe que de nom, et les armes de guerre malgré les fouilles restent nombreuses aux mains de certains citoyens. L’injustice rend la vie des gens plus que précaire.

Correspondance particulière

Pour

Tchadanthropus-tribune

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