L’enseignement des deux langues se ferait de façon médiocre dans nos établissements. Pour preuve, la plupart des enfants qui ont suivi régulièrement les cours du primaire, malgré qu’ils aient toujours de meilleures notes, seuls quelques rares qui lisent, parlent ou écrivent correctement.
 
Ils sont nombreux, ces enfants qui n’arrivent pas à lire, ni écrire correctement et paradoxalement, la plupart d’entre eux ont des bulletins de notes surchargés allégrement de meilleures notes. Certains parents impartiaux ne cessent de s’interroger.
 
D’où vient cette pagaille ?
 
Des parents ou des enseignants ?
 
L’enseignement de la langue anglaise au Tchad, intervient au secondaire. Les élèves sont supposés après régulièrement suivis les cours du collège au lycée, soit 7 ans avoir la maitrise de la langue sinon l’écrire au moins. Le résultat est aussi le même que celui de l’arabe.
 
Les responsables des différents établissements, en l’occurrence les inspecteurs et le Ministre en charge de l’Éducation Nationale, que dire face à ce désordre entretenu ?
Est-ce le programme qui est inadapté, ou le temps ou encore ils manquent de pédagogues dans ces disciplines ?
 
A vous élèves !
 
Les deux langues arabe et anglais que vous avez tendance à négliger sont très importantes dans l’avenir. Il est prouvé à travers le monde que, dans tout le domaine, qu’il soit du technique, d’activités publiques ou privées, ces langues sont serviables aussi bien pour certains concours que pour les voyages à l’extérieur du pays. Après l’aéroport International Hassan Djamous, le service du français s’amoindrit.
 
 
L’arabe, malgré le crédit que lui accorde la constitution
tchadienne : deuxième langue officielle est banalisée.
 
Parents d’élèves vous vous avez une part de responsabilité. Vous devriez normalement suivre, encourager et sensibiliser les enfants à l’apprentissage de plusieurs langues. Car toutes les langues se valent.
 

Togoï Chidi Djeky Martami

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