Le régime d’Hissein Habré a laissé le peuple Tchadien dans un traumatisme profond, marqué par la terreur de la Direction de la Documentation et de la Sécurité (DDS), mais aussi par l’injustice et la culture du clivage. Les Tchadiens ont accepté de faire table rase de ce passé au cours de la conférence nationale souveraine de 1993 en définissant les contours d’un nouveau départ marqué entre autres par la tenue d’une conférence nationale souveraine, l’adoption d’une nouvelle constitution en 1996, et la tenue d’élections présidentielles. Trente ans plus tard, nous constatons que la désolation s’est installée dans le cœur des Tchadiens après la terreur, loin du « ni or, ni argent, mais la liberté ». Les Tchadiens ont traversé ces trente années effectivement sans or, ni argent mais également sans la concrétisation de la promesse de liberté et de démocratie. Deby-père a régné trente années sans partage et au profit d’un coup d’État, son fils s’est installé sous la fallacieuse promesse d’un dialogue national inclusif.

En somme, Deby-père a offert la démocratie qu’il a combattu aux côtés de Hissein Habré et Deby-fils promet la réconciliation nationale qu’il est en train de biaiser par des manœuvres inintelligentes et une transition chaotique. Les bouffons du régime louent la sécurité relative depuis la prise du pouvoir par le CMT. Mais en réalité, ils se félicitent de la stabilité de leur pouvoir et privilèges tandis que le Tchadien lambda vit une insécurité et une injustice grandissantes.

En réalité, outre les crimes économiques, de père au fils, trois péchés graves ont marqué le règne des Itno et qui ont secoué les fondements du vivre ensemble et de l’unité nationale… Lire la suite en PDF

3 pechés des Itnos PDF

 

Par Biaka Tedang Djoret Email : biakatedang@gmail.com

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