De sources dignes de foi, les renseignements généraux du pays sont en train de se rentrer dedans. Notre correspondant à N’Djamena affirme avec certitude, les antagonistes qui s’y préparent, ajoutés aux mécontentements des uns contre d’autres augurent à des lendemains fratricides. Selon le même câble, la nomination de Kogri Ahmed présentement DG de l’ANS ne passe pas, auprès de certains proches d’Idriss Déby qui l’accable de se prendre à eux. Et cela, même si le DGA, un certain Beguera Charfadine fait partie de cet aréopage connu pour son communautarisme primaire. Où tu es des nôtres, ou on te torpille, tel est le slogan dûment approuvé. La suspension des salaires de plusieurs généraux qui touchent leurs salaires dans l’armée, la gendarmerie et pis encore l’ANS, ne passe pas. Dans les fiches de paie constatées après une commission de contrôle, il est trouvé par-delà ces généraux, des hommes avec femmes et enfants qui émargent dans la paie de l’ANS. Un favoritisme qui est permis à certains, alors que d’autres Tchadiens souffrent impétueusement, ne pouvant pas renouer les deux bouts. Le reste des Tchadiens ne sont pas pris en compte. Une injustice criante, pour des citoyens vivant dans un même pays où la justice est à deux vitesses. Si Kogri est dans la mire des plusieurs responsables de renseignement qui veulent avoir sa peau, il trace sa route diton, à ses risques et périls. Les Tchadiens marginalisés n’auront aucune compassion pour ceux-là mêmes qui les fassent souffrir, qui les arrêtent sans ménagement et qui les oppressent sous le poids du diktat. Depuis longtemps, les alertes de nos correspondants font mouche, car Idriss Déby en personne reçoit les fiches assassines qu’on lui adresse sur la nature des individus qui ne partagent point les objectifs d’une communauté qui prônent l’égoïsme et le communautarisme si ce n’est un proche, il faut le piétiner et le salir.

 

Dans le même ordre d’idée, nos correspondants renseignent, du déplacement en France, et précisément à Paris du sieur Beguera Charfadine DGA (directeur général adjoint) de l’ANS. Sa mission diton est d’élucidé l’origine des informations sur les agents de l’ANS publié ces derniers temps sur le net par Mr Abel Maïna Ibangolo. Une autre source précise aussi qu’il devrait mettre en place une souricière capable de traquer les opposants de la diaspora en France, très actives dans les réseaux sociaux et réputés contre le pouvoir d’Idriss Déby. Il est clair, les opposants de la diaspora en France sont connus pour être un soutien aux opposants de l’intérieur et à la société civile, même s’ils sont souvent marginalisés alors qu’ils abattent un travail militant assez important, sur les alertes et les dénonciations. Ce groupe doit être épié et si possible éparpillé, tel est l’une des missions de ce Beguera Charfadine. Dans le même chapitre, Beguera fournirait une liste dans laquelle sont clairement identifiés les noms de Abakar Tollimi, Hamit Barkaï, Moussa Pascal Sougui, le Général Mahamat Nouri, Mr Acheikh Ibn Oumar, Mr Assileck Halata Mahamat, Makaila Nguebla, Abakar Assileck, Souradj Oumar Sakine, Doki Warou Mahamat, Abdelmanane Kattab et Abel Maïna Ibangolo. Depuis les salons de l’hôtel Méridien de la place porte Maillot, Beguera diligente grâce à ses relais le travail à faire. Mais ce qu’il oublie ce que les renseignements français sont aussi renseignés sur les faits et gestes de celui-ci. À quoi sert cette liste ? Est-il venu à Paris pour traquer tous ces noms cités et actualiser des fiches sur les activités de ces opposants, journalistes et autres activistes ? Nous le saurons grâce à nos relais qui font l’investigation pour nous renseigner. Mais, il est clairement établi que l’ANS sort clairement de la mission d’état, celle qui consiste à protéger le peuple tchadien et l’état tchadien. Il est dommage que cette organisation continue à exceller dans la répression du peuple tchadien, à combattre la libre expression, et à emprisonner des citoyens quand ceux-là ne partagent pas le diktat imposé au peuple tchadien. Nous reviendrons.

Tchadanthropus-tribune

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