14/11/2016: TCHAD/Chefferie traditionnelle: La succession de la chefferie traditionnelle de Sarh continue à faire des remous. Les détracteurs des enfants Moussa BEZO continuent à faire des vains dénigrements niant jusqu’à l’existence de la descendance. D’abord ils avaient fait monter un premier scénario comme quoi le Sultanat n’a jamais existé à Sarh, mais le contraire a été prouvé. Le titre de Sultan a bel et bien existé depuis l’époque coloniale (1916). Deuxième scénario, que le sultan MOUSSA BEZO qui à régner pendant 45 ans n’est pas le fils légitime à son père BEZO. Encore le contraire a été prouver, car MOUSSA est bel et bien le fils à BEZO. Après échec du scénario 1 et 2, les mêmes détracteurs n’ont pas baissé les bras et continuent à mentir, car un troisième scénario vient d’être mis en marche comme quoi il faut être initié (au yondo) pour diriger ce Sultanat, et que Mahamat Moussa BEZO, l’actuel descendant désigné n’est pas le fils légitime à MOUSSA BEZO. Il y a lieu de préciser que les rites “ yondo “ sont gérés depuis la nuit des temps par le Mbang de Bedaya, et celui de Hori (village situé à 15 km à l’entrée à Sarh), et quand feu Président NGarta Tombalbaye avait confié la destinée de cette chefferie a MOUSSA BEZO, il s’avait pertinemment que MOUSSA n’as pas été initié au Yondo, malgré cela, il lui avait confié cette tâche, car c’est un héritage de son père. Son premier fils Ali non plus n’a été initié au Yondo, il avait régné pendant 26 ans. Par ailleurs, Mahamat est bel et bien le fils légitime à Moussa BEZO et personne ne pourra contredire ceci, car pour ceux qui connaissent Moussa, Mahamat est le portrait craché de son père. Les détracteurs doivent se ressaisir et éviter ces genres des débats stériles basés sur la jalousie, la haine et les mensonges grossiers. Il faut penser à l’amélioration de la vie quotidienne des Sarhois et la paix et au développement de la région.

La rédaction

 

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