31/08/2016: TCHAD/Dossier des militaires disparus : L’affaire au départ devenue un moyen de pression sur Kebzabo et Gali rebondit de plus belle, après que le procureur de la République sur instruction du palais rose voulait classer l’affaire. Cette mise en scène bien huilée par le régime despotique du MPS n’a pas convaincu, depuis que certaines investigations depuis le Cameroun et la France avaient pris le relais. Quelques ONG ont été mises à contribution. Plusieurs journalistes au courant de l’affaire avaient tenu bon jusqu’à mettre la main sur 3 soldats qui avaient pu fuir.

Le 20 août 2016 à 10 heures, selon nos sources, un journaliste d’une radio internationale met la main sur le témoignage, grâce à un relais qui avait situé les militaires fugitifs. L’investigation sur place est complétée par 2 ONG et une source journalistique que nous tairons le nom. Le recoupement est fait sur les matricules, et les éléments déterminants, devant pointer ces soldats. Tout concorde, et l’un d’entre eux accepte de livrer son témoignage. Lundi 22 août 2016, le témoignage est recueilli pour confondre le régime d’Idriss Déby avec ses mensonges.

60 militaires n’ayant pas voté pour Idriss Déby et le MPS ont été arrêtés et extradés à Wour. C’est pendant l’extradition que ces militaires ont pu faire la part belle. Dans la panique, le régime instruit l’ANS de les retrouver. Tous les quartiers sud de la capitale ont été truffés des informateurs. 3 directeurs de publications de certains journaux locaux mis sur écoute. Des missions d’infiltrations furent diligentées à Sarh, Doba et Moundou pour débusquer les fugitifs, sans aucun résultat probant. Automatiquement, le régime MPS déploie sa stratégie de défense, à savoir dénoncer “la cabale orchestrée “ contre lui, mais affecte des missions dans la confidence auprès des familles de ces militaires. Menace, argent liquide, pour bâillonner toute voix qui attesterait de cette disparition.

Mais pourtant les chancelleries occidentales comme celle de la France suivaient de près l’affaire sans réagir. Le Drian, le ministre de la Défense et ami personnel de la dictature fait même un triangle pour aller voir son ami (Déby) pour faire croire aux démocrates que la France est inquiète de ces genres de procédés. Mais hélas, Idriss Déby et ses officines continuent à nier, et faire diversion. Pour museler les leaders de l’opposition et ceux de la société civile, le régime instruit la justice sur ordre pour leur mettre la pression. Avec ce témoignage, la vérité est mise au grand jour, et rien ne pourra contredire une vérité d’autocratie qui s’applique au régime MPS, et à son président. La vérité est qu’Idriss Déby a menti à tout le monde dans cette affaire, et qu’il n’arrête pas de désigner certains de ses régents comme responsables. Bainadjo Tatola, le ministre de la Défense sortant paye pour cela, mais quoi que le régime Déby veille clarifier, rien ne viendra dépeindre ce cliché. Le MPS est une imposture, Idriss Déby, un dictateur, et Hollande complice de ses forfaits.

 

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