03/02/2017: TCHAD/Droits de l’homme & abus de pouvoir: (Voir images). Entre le Kanem & le Bahr El Ghazelle, imbroglio autour d’un puits. De sources indiquées, un problème résolu depuis longtemps resurgit par la manipulation et abus de pouvoir. Le chef de canton de Michemiré Mahamat Ahamat Choukou, son frère député Abderaman Choukou, et le préfet de Moussoro Saleh Dabi seraient allés menacer des villageois qui avaient eu la permission d’utiliser un puits, une permission obtenue grâce à une ordonnance du tribunal de grande instance de la ville de Mao. Ces 09 personnes seraient détenues arbitrairement dans des geôles privées sous l’égide des responsables ci-dessus indiqués et initiés par le préfet de Moussoro. 5 pick-up avec des hommes armés débarquèrent pour arrêter ces villageois. L’affaire remonte à octobre 2016 quand il y avait un conflit inter communautaire entre 2 communautés entrainant mort d’hommes. A l’époque le gouverneur du Kanem avait initié une médiation pour résoudre le problème. C’est ainsi que par une ordonnance du 24 janvier 2017 le TGI de Mao a ordonné l’ouverture du puits à l’origine du conflit. Mais le préfet de Moussoro Saleh Dabi, le chef de canton de Michemiré et le député de la région ne l’entendent pas de cette oreille. Après cette décision, ils menacèrent ces villageois et les mirent aux arrêts dans un endroit propre à eux, hors circonscription d’État (prison). Pour le chef de canton, le village au puits convoité doit être dans son relief sinon la décision du TGI de Moussoro ne sera pas appliquée. Pire, ces 09 citoyens furent bastonnés, torturé, et menacé par le gouverneur de Bahr El-Gazelle en personne, affirmant que si les villageois n’acceptent pas d’être sous la tutelle du chef de canton de Michemiré, ils seront déportés à la sinistre prison de Koro-Toro. Ces villageois n’ont pas accepté ces menaces et à l’heure où nous mettons ce papier en publication, ces personnes seraient en lieu inconnu… A suivre

 

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