11/11/2016: TCHAD/Opérations de salubrité publique: Pourquoi un poids, deux mesures.Idriss Déby joue-t-il à reculons? En tout cas de ce qui précède, l’équipe orientée du contrôleur Oumar Gadji n’évolue pas dans son interpellation des personnes ayant détournées les deniers publics, ou encore des hommes d’affaires ayant fait de l’argent illicite, provoquant ce séisme économique. Mrs Mahamat Dondo, un certain Hamit proche de Daoussa Déby, et Azène Hissein Bourma l’ex TPG se trouvent toujours à la police judiciaire outre passant les délais de garde à vue. Si la situation n’a pas évolué depuis lors, ceux qui manipulent les instruments de la justice mettent en avant la grève des magistrats. Il faut faire payer aux voleurs de la République le tort fait au peuple, tous les Tchadiens attendent cela, mais depuis le début de l’affaire, nos compatriotes ont cru à une vague d’interpellations pour demander à ceux suspectés d’enrichissement illicite de justifier l’étendue de leurs biens, mais que nenni… La chose s’arrête aux jeux de lobby et quelques menus fretins interpellés. Au-delà des diverses affaires de détournements à grande échelle, des faux marchés, de faux et usages de faux qu’ont entrepris certains proches d’Idriss Déby, que fait-on de Kabadi et le détournement de ces 70 millions par mois en tant que président de l’Assemblée nationale? Un manège trouvé pour gruger le trésor public jusqu’à sa découverte récemment. Une trouvaille constatée par hasard lors d’un contrôle, et ramenée à 7 millions de FCFA par mois. D’après notre correspondance, Déby lui-même ébahi aurait demandé des éléments complémentaires pour voir clair dans cette affaire. Que fait-on aussi des factures injustifiées du 1er ministre caméléon Payimi Padacké et ses relations affairistes avec un membre influent du clan, qui l’arrose de millions de FCFA pour indiquer tel ou tel problème? De sources bien renseignées, Payimi Padacké rend incessamment visite à ce membre influent du clan qui le comble de cadeaux. Tout cela résulte d’une atmosphère nauséabonde où sévissent le clientélisme et l’affairisme. Oumar Gadji et le contrôle de l’état ne seront crédibles que s’ils arrivent à répondre aux vrais problèmes de mauvaises gestions. Leur rapport complaisant à la direction des douanes met un accent sur leur concussion générale à épargner certains et en accabler d’autres. Les Tchadiens veulent clairement l’arrestation de tout voleur, de faire un relief sur les détournements de Mr Kalakala et son équipe à la CNPS, des hommes d’affaires qui ont eu des avenants alors que le marché n’a même pas été signé par Idriss Déby. À la même CNPS, les retraités attendent depuis 4 mois des pensions qui ne tombent pas alors que leur argent a été utilisé pour la campagne présidentielle d’avril dernier, et une grande partie détournée par l’exécutif de la CNPS et deux autres hommes d’affaires (Nous complétons notre investigation avec des noms et factures). Oumar Gadji et son équipe doivent recouper avec les services des impôts à quel niveau certaines entreprises n’ont pas payé d’impôts. Identifier avec précision les exercices des entreprises des proches du système qui s’arrogent le droit de contourner la loi pour ne pas payer d’impôts (suivez notre regard). Ils sont nombreux à dormir tranquille alors que d’autres Tchadiens sont dans l’index populaire, des fois à tort, et au minima à raison. Le même lobby qui a influé sur l’interpellation de l’ex TPG continue de sévir de manière influente auprès du chef de l’état, qui lui-même est remonter à bloc. Dans la danse le 1er ministre rejoint les fêtards. Tout est problème de factures à payer, d’argent à prendre, de vol déguiser, de contournement de procédures et de tripatouillage des lois. Arrêtez tous les voleurs ou relâchez-les, puisqu’il y a un poids et deux mesures. Cessez de prendre les Tchadiens pour des demeurés… Nous reviendrons.  

 

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