« L’impasse des transitions démocratiques en Afrique : le cas de l’Afrique centrale » : c’est le thème d’un colloque qui se déroulait hier samedi 9 juin à Montreuil en banlieue parisienne. Parmi les participants, quelques figures de mouvements d’opposition : Martin Ziguélé le Centrafricain, Bruno Ben Mouamba le Gabonais, Henda Diogène Senny du Congo-Brazzaville et aussi Albert Bourgi, professeur de droit public. Objectif de ce colloque : créer un premier cadre de concertation pour parler d’une même voix. Une initiative d’Acheikh Ibn Oumar, ancien ministre tchadien des Affaires étrangeres et coordinateur adjoint du CNCD, la coalition de l’opposition tchadienne.
Le colloque rassemblait diverses formations politiques d’opposition des pays concernés : l’Union des populations du Cameroun (UPC), le Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), l’Union du peuple gabonais (UPG), le Front pour la restauration de l’unité et de la démocratie Djibouti (FRUD) et le Conseil national pour le changement et la démocratie – Tchad (CNCD). L’union fait la force, expliquent en substance les leaders de ces mouvements qui constatent que les problèmes inhérents à leurs Etats sont les mêmes chez leurs voisins, tout comme leurs aspirations. Ils souhaitent voir cette sous-région du continent africain parler à l’unisson pour parvenir à une véritable culture démocratique. 
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