Passé les débats, l’heure du verdict a sonné. C’est ce vendredi 24 juillet 2020 que plusieurs présumés narcotrafiquants sauront l’espace de quelques fractions de seconde ce que l’avenir leur réserve.

Pendant 3 semaines, nos compatriotes ont suivi la justice tchadienne. Chacun va en tirer les conséquences de ce qui s’est passé, à savoir le trafic de drogue au cœur du pouvoir politique et sécuritaire.

Dans cette affaire, Idriss Togoï dont le nom apparait dans les PV continue de nier tout en bloc. Il continue de dire qu’il a été piégé par l’ex DGA Idriss Youssouf Boy, et que l’un des fils Abdelrassoul (Siddick) est un faussaire. Pourtant c’est le même Siddick qui affirme qu’il a été obligé d’aller chez un notaire, et qu’il n’a pas vendu sa maison, il l’a mise en gage en attendant la conclusion de l’affaire entre son grand frère et lui.

Depuis la prison il multiplie les appels à l’innocence et demande que son affaire soit revue, car pour lui il n’a rien à voir avec le trafic de drogue. Il poursuit son plaidoyer en décrivant la nature de ses affaires à Faya-Largeau, indiquant que tous les dignitaires du pouvoir le connaissent, et que s’il était impliqué dans une affaire de drogue ceux-ci ne viendraient pas vers lui.

Toutefois, ce vendredi 24 juillet 2020, la messe sera dite, mais, quel que soit les verdicts énoncés, cette affaire laisse un goût d’inachevé.

Attendons le verdict, et commentons après.

Tchadanthropus-tribune

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