COMMUNIQUE DE PRESSE N° 04/ALNAR/2018

Après plus de vingt-sept ans au pouvoir, le système MPS a plongé le Tchad dans une banqueroute totale. Face à cette situation dramatique et désastreuse causée par la mauvaise gouvernance et les détournements massifs des ressources du pays, le parti ALNAR dénonce et fustige le long silence du Président de la République et de son Premier Ministre. Ce silence est considéré comme une torture, un crime condamnable.

Ainsi, le gouvernement en place a montré ses faiblesses et son incapacité de trouver des solutions à cette crise. Le parti ALNAR exige son départ et de laisser la place à des tchadiens honnêtes, compétents et ouverts pour sortir le Tchad de cette honte.

Le parti ALNAR demande aux syndicats de résister jusqu’à la chute du gouvernement dirigé par PAHIMI PADACKE ALBERT. Car avec ce dernier, il n’aura pas des solutions pour les travailleurs.

De même ; le parti ALNAR exige ce qui suit :

1 – la libération immédiate des tous les manifestants arrêtés lors des marches pacifiques du 06 et du 08 février 2018

2- la libération immédiate des tous les étudiants et autres arrêtés lors de l’opération tintamarre dite « sifflet anniversaire »  lancée par l’UNET le 10 février 2018.

3- la levée totale de mesure illégale portant suspension provisoire des 10 partis politiques de l’opposition démocratique.

De plus, le parti condamne la confiscation des medias publics à savoir la radio et la télé Tchad par le parti MPS et la fondation grand cœur.

Les élus locaux sont avant tout les militants des partis politiques, toute prolongation de leur mandat sans une consultation au préalable de leurs partis est inadmissible. C’est une tentative du MPS pour arracher les militants des autres partis politiques. Comment une Assemblée Nationale illégitime peut prolonger les mandats des élus locaux qui seront eux même illégitimes à partir 22 février 2018 ?

Fait à N’Djamena, le 19 février 2018

LE PRESIDENT NATIONAL DU PARTI ALNAR

 

ACHEICK ABDALLAH MAHAMAT

 

 

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