22/03/2017 : #TCHAD #ANS #Police politique #Justice : Nos compatriotes devront vivre l’enfer, face au chèque en blanc donné à l’ANS. De sources dignes de foi, sous les conseils du nouveau ministre de la Justice, Idriss Déby a signé hier un décret instaurant un nouveau statut à la police politique de son régime. Par ce décret, l’ANS disposera de plein pouvoir de détention de manière illimitée sur tout citoyen désigné suspect d’outrage à Idriss Deby ou son épouse Hinda Déby, c’est dire que la mise en garde est dorénavant établie sur tout homme de média qui ne saurait arrêter sa plume à la limite de la libre expression. Point de caricature, et ne dénoncer plus les faits de nos roitelets sinon, à vous le sacrilège de pensée. Selon nos sources, dans le même décret, il est écrit et promulgué que l’ANS peut interpeller quiconque, même sans motif et à n’importe quelle heure sur tout tchadien ou résident porté à l’index. L’ANS pourra au cas besoin, remettre ces personnes après extorsion d’aveu, sans que la justice ne puisse invoquer une quelconque violation de la loi. Ce décret qui viole le principe de la garde à vue, de la liberté d’expression, enfreint gravement aux textes de la constitution tchadienne, qui est la norme de référence. Certains proches du régime qui ont pris connaissance de ce décret se disent ahuris par la dérive dictatoriale d’un président jadis adulé au sein du clan. Ils le disent sous couvert que cela sera pire avec le nouveau DG de l’ANS, un criminel recherché par la justice pour assassinat dans le Dar-Tama. Toujours et concernant l’actuel DG de l’ANS, une source proche de la gendarmerie indique avec certitude qu’un mandat d’arrêt délivré à son encontre par le parquet général de la ville d’Abéché est en souffrance d’exécution à la SNRJ. Voilà comment depuis sa retraite d’Amdjaress, Idriss Déby cherche à museler le peuple tchadien. Mais on oublie que les actes posés restent et ne s’oublie que rarement, et que le Tchad et les Tchadiens demeureront éternels… À suivre.

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