Rappelons que Djibrine Tcheré et Abderrazak Hassan chauffeurs sapeurs-pompiers et le colonel Youssouf Mahamat Youssouf, responsable adjoint du service des sapeurs-pompiers de la ville de Ndjamena ont été conduit à la police judiciaire le 1er novembre dernier.

On leur reproche d’avoir violé le jalonnement policier installé non loin du palais du 15 janvier pour assurer la sécurité du chef de l’État qui devrait venir présider la clôture du 2e forum national inclusif, alors qu’ils revenaient eux-mêmes d’une mission commandée. Ils revenaient d’une intervention d’éteinte d’incendie en ville. En revenant comme le recommandent les mesures d’urgence, ils avaient les gyrophares sonores allumés. Le cadre de la mission leur recommande cela.

Mais depuis lors, les 3 sapeurs-pompiers interpelés pour mesure disciplinaire sont toujours en prison, et les responsables de la commune de la ville de Ndjamena ne veulent pas s’exprimer sur la situation de ces employés.

Qu’ont-ils fait de grave pour que ces sapeurs-pompiers croupissent tout ce temps dans une cellule sans aucune forme de procès ?

Si l’État leur reproche juridiquement quelque chose qu’il les estes en justice, mais il ne faudrait pas abuser du pouvoir qui lui incombe pour les briser de la sorte. Ce qui se passe est injuste et disproportionné. 

Tchadanthropus-tribune

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