La publication de notre article sur l’examen de sortie des jeunes avocats qui serait empreint de népotisme et de clientélisme aurait créé un climat de méfiance et de suspicion entre les avocats. Certains avocats ont estimé que l’article les visait expressément et que nous serions à la solde de quelques personnes. Quel délire !

Comme nous l’avons dit précédemment, l’assainissement de la justice ne peut se faire sans l’assainissement du barreau qui renferme en son sein des avocats dont la rapacité et la boulimie financière causent des torts aux justiciables. Comment comprendre qu’un avocat puisse vendre un procès au détriment de son client parce que la partie adverse est venue lui graisser les pattes. C’est une réalité que nos avocats au Tchad se livrent à de telles pratiques. Il existe aussi des avocats qui se muent en démarcheurs du palais de justice ou démarcheurs des juges véreux. Le juge Raphaël Ponga du 3e cabinet d’instruction, son prédécesseur Djouma Mouhamaden Ali et Mahamat Allamine Rachid Zaid en savent quelque chose.

Certaines grandes gueules du barreau qui malheureusement sont de tonneaux vides s’agitent en accusant de tierces personnes de les en vouloir. Pathétique ! Ce ne sont pas ces agitations stériles qui nous empêcheront de les dénoncer et de dénoncer des magistrats qui se croient toutes permises et salissent la justice tchadienne. Ils sont des vermines pour une démocratie qui cherche désespérément à se consolider.

Les déficits intellectuels de nos avocats sont réels et la course à l’enrichissement n’est un secret pour personne. Le Tchadanthropus-tribune demeurera la tribune qui dénoncera les hiboux et les ripoux de tout acabit même si ces derniers ont leurs cabinets dans de grands hôtels.

Nous avons malheureusement appris que les avocats n’aiment pas la vérité et cet article a causé l’effondrement de leur plateforme WhatsApp. Dommage ! Comme nous avons promis, des investigations sont en cours pour continuer à dénoncer les juges et avocats véreux dans le souci d’aider à l’assainissement de la justice tchadienne.  Nous ne sommes contre personne, mais c’est guidé par l’amour de la patrie et de la justice que nous avons décidé d’entreprendre cette démarche. Ni Idriss Déby ni Djimet Arabi moins encore Alain Kagombé ne pourront nous arrêter. Vivement !

Tchadanthropus-tribune

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