Au Tchad, après un an et demi de détention provisoire, la justice a finalement accordé la liberté provisoire à l’activiste Moyadine Babouri. Les faits qui lui sont reprochés ont également été requalifiés en délit de diffamation et non plus atteinte à la sureté de l’État. Interpellé en septembre 2016, il a été transporté au bagne de Korotoro, en plein désert, puis dans plusieurs autres prisons. Il est toujours poursuivi pour diffamation, pour des propos tenus sur Facebook à propos du chef de l’État. Joint par RFI, son avocat, Olivier Gouara, estime que cette libération provisoire est un signe positif dans un dossier qu’il qualifie de totalement vide. Le verdict, dans cette affaire, est attendu le 19 avril.

Tchadanthropus-tribune avec RFI

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