Si l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) a estimé en mai que le Tchad avait fourni des “efforts significatifs” pour accentuer la transparence de ses activités, il en faudra beaucoup plus pour que celui-ci accède au titre des pays “mettant en œuvre” l’ITIE, statut censé faciliter l’attrait des investisseurs. Afin d’encourager cette poursuite de transparence, la Banque mondiale (BM) a approuvé le 6 novembre un prêt de 350 000 $ visant notamment à renforcer la communication et les contrôles internes au sein du secrétariat tchadien de l’ITIE. Ce dernier, coordonné depuis 2015 par l’ex-secrétaire d’État au ministère des finances Amina Mahamat est notamment chargé de mettre à disposition du public les contrats pétroliers.

Mahamat a été rejointe début novembre par un nouvel adjoint, Abdelkérim Hissein Moussa, ancien conseiller pétrole du président Idriss Déby et ex-président de la Société des hydrocarbures du Tchad. La prochaine réévaluation du statut du Tchad par l’ITIE débutera le 8 novembre 2020.

Tchadanthropus-tribune

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