Qu’est-ce qui se passe à Yaoundé, au siège de la BEAC ? En tout cas les informations encore au conditionnel risquent de prendre une forme plus approfondie.

C’est depuis Brazzaville que le gong a sonné, et il paraitrait (conditionnel) que le président Sassou Nguesso serait dans une colère noire à cause des choses qui se passeraient à la BEAC – aucune indication claire ne filtre – mais à cette colère s’adjoint un consensus observé avec Ali Bongo du Gabon et Obiang Nguema de la Guinée Équatoriale. Une note de la banque mondiale et du FMI complète le tableau.

En interrogeant un cadre de la BEAC qui requiert l’anonymat, l’affirmation est explicite. “ Il y a beaucoup de tension au sein de la BEAC en termes de gestion. Il est normal que les présidents de la zone CEMAC soient informés “.

Une source parallèle affirme que N’Djamena est informé d’ailleurs, en plus que le Tchad assure la présidence cette année. Mais qu’Idriss Déby en personne serait embarrassé de la situation qui lui tombe dans les bras. Cette situation devrait être suivie dans les semaines à venir, car elle devrait refaire l’actualité dans la zone CEMAC.

Tchadanthropus-tribune

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  • Par fois peut-être

    Commentaire par Mahmoud le 18 juin 2019 à 1 h 10 min
  • La situation économique dans laquelle trouve se trouve nos États ne mérite pas de connaître d’autres problèmes.
    Je pense que la BEAC doit revenir à la situation d’avant et éviter que l’on mette à sa tête des cadres qui ne le méritent sous le prétexte que cette banque d’émmission doit-être gérée par tour de rôle par chaque état.

    Commentaire par Roch EMMANUEL ICKONGA le 18 juin 2019 à 9 h 38 min