De source bien informée, depuis la dissolution du CTS, le comité ad hoc chargé de recenser et faire évacuer les maisons des opposants a été aussi dissous par le même décret, alors que ledit comité ad hoc avait effectué un travail assez avancé.

Mais depuis lors, les choses sont restées en suspens, et certains occupants des maisons de manière illicite refuse de quitter des domiciles qui ne les appartient pas. D’après certaines sources, certains occupants demandent même à être indemnisés avant d’évacuer les lieux. D’autres demandent qu’on leur verse l’argent qui détermine la valeur de desdites maisons avant de les évacuer.

C’est pour ces raisons que le 1er ministre Pahimi Padacké avait réuni le 13 mai dernier toutes les composantes dont les départements sont en relation avec l’opération de déguerpissement pour étudier ensemble les possibilités de trouver une solution.

Encore, au-delà de la libération de ces maisons, il faut voir dans quel état les occupants ont délabré les lieux, massacrant l’intérieur de certaines habitations.

Dans la même optique, il faut rappeler qu’il n’y a pas que les maisons des opposants qui sont occupées, mais plusieurs citoyens se trouvent dans la même situation.

En réglant ces problèmes relatifs aux maisons des opposants, amnistiés et qui rentrent au pays, il faut que l’état gère aussi le problème de tous ces citoyens dont les maisons sont récupérées manu militari. Ce n’est que justice.

Tchadanthropus-tribune

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