Communiqué de presse

 

La Direction du site makaila.fr tient à informer l’opinion nationale et internationale qu’il ne peut être associé ni de près ni de loin à la guerre fratricide qui oppose Abakar Almana à Issa Ali Tahir, directeur de cabinet à la présidence du Tchad dans la conquête du leadership ou de chef de file régional.

 

Notre mise au point fait suite à la publication ce lundi 15 janvier du Droit de réponse, du Dircab d’Idriss Deby, Issa Ali Tahir qui, dans ses démences démesurées à accuser délibérément notre site de prendre parti pour Almana parce que Mahamat Zeni, signataire dudit texte nous accuse en ces termes : « Nous savons à l’heure actuelle qui vous a contacté et combien d’argent vous a été remis pour le retrait de l’article sur la toile. Le moment venu une plainte pour corruption sera introduite à Paris contre Makaila.fr ». Nous informons l’ensemble de nos lecteurs et lectrices que notre parcours de 10 ans de lutte ne se limitera pas à monnayer la publication des articles ni sur notre site ni notre page Facebook. Si c’est vraiment le cas, on ne restera pas réfugié en France, mais nous devrions plutôt être au Tchad comme nos détracteurs. Donc rien ne peut justifier ces accusations grossières et irrationnelles de notre point de vue. L’article dont fait allusion l’auteur nous a été envoyé dans une intention de règlement de compte. Il a été retiré sous aucune forme de pression ni d’intimidation quelconque parce que nous avons jugé en âme et conscience qu’il s’agit bel et bien d’une volonté manifeste tendant à nous manipuler et impliquer indirectement dans la guerre fratricide de leadership régional entre Almana et Issa Ali Tahir..

 

 Notre site ne peut être la tête-du-turc d’une coalition d’individus au pouvoir qui fait saigner le Tchad dans le souci de maintenir une domination de l’homme sur l’homme et en faisant sa propre promotion pour des intérêts crypto-personnels. C’est avec une conscience tranquille et sans arrière-pensée que si notre site a fait son devoir de publier le droit de réponse qui obéit aux principes journalistiques : tout droit de réponse, soumis dans les formes, devait être accepté, sauf s’il était contraire aux lois, à l’ordre public, aux bonnes mœurs, à l’intérêt légitime des tiers, ou à l’honneur du journaliste. Ce qui veut dire que malgré vos accusations infondées et sans preuves irréfutables, notre site fidèle à sa ligne éditoriale et sa liberté d’expression s’est permis de publier intégralement vos propos aussi mensongers et attentatoires à notre égard. Le site makaila.fr est indépendant et n’obéira à aucune forme d’injonction, d’intimidation ou de pression d’où qu’elle vienne. C’est pourquoi, nous mettons en garde toute personne ou tout groupe de personnes qui pensent que de par leurs positions politiques, institutionnelles, ou sociales pourront par de vaines tentatives de menaces nous faire peur. Aussi, rappelons -nous que notre site n’a pas été créé pour attiser la haine et la division intra-communautaire, entre les uns et les autres, mais il a été créé avec la ferme conviction de contribuer à la lutte citoyenne pour sortir le pays du piège ethnique, culturel, sociétal et lutter contre toutes les formes d’injustice, du népotisme dont le peuple tchadien est victime depuis 27 ans et dont Issa Ali Taher contribue à renforcer la descente aux enfers de manière irrémédiable. De même, nous condamnons fermement les amalgames et les accusations gratuits  portés à l’encontre des activistes de la diaspora qui se battent pour la restauration effective de la démocratie et pour un Tchad meilleur.

 

Notre site rejette toute manœuvre, toute manipulation et tout chantage visant à ternir sa légendaire réputation militante lorsque ceux-ci émanent des personnes de moralité douteuse qui elles-mêmes se lancent dans une opération de « victimisation » indigne et inappropriée. Ce sont elles-mêmes qui nous envoient des articles diffamatoires pour venir se plaindre et justifier leur haine viscérale sur le travail irréprochable que nous abattons. Notre site restera lui-même et notre conscience ne peut être achetable. Si tel n’est pas le cas, nous serions depuis fort longtemps à la place de l’actuel Dircab d’Idriss Deby. Il doit demander à son président l’endurance et la persévérance dont nous faisons preuve depuis des années pour nous opposer à ce pouvoir impopulaire par des moyens dignes et légaux. Pour toutes ces raisons, Makaila.fr exhorte l’entourage d’Issa Ali Taher, directeur de cabinet à la présidence du Tchad de porter plainte urgemment devant les juridictions compétentes en France ou ailleurs, au cas contraire, nous allons saisir les tribunaux compétents pour diffamation à notre égard. Il doit nous apporter les preuves tangibles de ses allégations devant la barre. Nous attendons impatiemment la démarche judiciaire du dircab Issa Ali Taher.

 

Fait à Saint-Ouen l’Aumône, le 16 janvier 2018 

La Direction 

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