La nouvelle s’effrite petit à petit depuis longtemps, mais la donne risque de catégoriquement changer. Les étudiants qui sont spoliés dans leurs droits commencent par s’organiser et cela va avoir des conséquences sans équivoque dans le déroulement des faits. Conscients qu’ils ont été roulés par le DG de CENOU (Hamid Haroun Brahim) qui aurait encaissé les 3 milliards versés par l’État, sans qu’il veuille payer les employés des structures de services et leurs fournisseurs. Pire, le DG aurait ouvert des structures de restauration propre à lui pour les autofinancer.

De Farcha, Ardep Djoumal, Tacha Moussoro, Toukra, tous les étudiants consultés affirment le ras-le-bol de ce méli-mélo qui ne finit point. Ils prédisent aller en grève et tout casser. Pourquoi depuis 2013 les mêmes problèmes persistent, ça veut dire que l’état et le ministère de l’enseignement supérieur n’en font pas une priorité. Il faut payer les employés et les fournisseurs sur leurs arriérées qui s’élèvent à quelques millions de FCFA. L’État doit prendre ses responsabilités pour rétablir les étudiants dans leurs droits avant qu’un drame ne puisse subvenir. Sinon que les ayants droit déposent une plainte contre lui devant la justice.

Tchadanthropus-tribune

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