D’après nos informations, un mouvement politico-militaire tchadien (CNLT) qui avait bien signifier sa présence aux autorités centrafricaines son existence aux autorités Centrafricaines à PONT KOGI en territoires Centrafricaine, et que ce mouvement est en pourparlers avec les autorités tchadiennes à travers le CTS (comité technique spécial), en vue du pré-dialogue et du dialogue inclusif. Le CNLT regroupait ses éléments et ses forces afin de s’acheminer vers une paix au Tchad.

Mais, à la surprise de ses représentants, le mouvement CNLT du président Pr Djibrine Kadjam affirme à travers un communiqué de presse que ses forces ont été attaquées par des forces russes et centrafricaines, notamment le groupe Wagner.

La direction du mouvement réaffirme qu’elle a écrit au président Touadera et au représentant spécial du SG de l’ONU à Bangui…

 

Lire le communiqué.

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU CONSEIL NATIONAL POUR LA LIBÉRATION DU TCHAD

 

(CNLT) N° 0813/PR/SG/BP/CEMGA/CNLT/ DU 21 -novembre 2021

Nous lançons un appel de détresse à la communauté nationale et internationale de témoigne de la perte en vie humaine de la population civile Tchadienne en territoire Centrafricaine.

Dans la localité de pont KOGI qui est situé en proximité de ville frontalière de GORE estimé à 200 kilomètres au sud du Tchad et au Nord-est non loin de la ville de BOSSANGOA est aussi situé à 250 kilomètres de KAKA-BANDORO, et situé à l’est sur les deux frontières SIDO TCHAD-RCA tous en République centrafricaine.

Ce carnage sanguinaire et inhumain survenu le 17 -Novembre-2021 par les forces alliées de la Centrafrique, qui a fait endeuiller plusieurs milliers des familles tchadiennes.

Les nombres des citoyens Tchadien Calcinées sont estimés à 250 martyrs voire même plus sans compter les blessés et ceux-là qui ont été portés disparus dans la forêt.

Le Conseil National pour la Libération du Tchad (CNLT) est aussi victime de cette agression barbare avec une perte de 27 morts et 52 blessés graves, malgré les manœuvres diplomatiques entreprises par ce dernier.

Nous avons adresser une lettre Président Faustien Archange Touadéra, lettre No 0776/PR/SG/BP/CEMGA/CNLT/du 03 -Novembre-2021. Par le biais de son Ambassadeur au Tchad, de nous accorder une autorisation de rassembler nos membres estimés à 6500 qui c’est trouvent sur sont territoire dans le cadre de la préparation de leur éventuel retour au pays sous l’entière supervision de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) et des forces armées Centrafricaines et aussi les forces alliées.

Aussitôt une seconde lettre No 0777/PR/SG/BP/CEMGA/CNLT/de la même date est adressée aux Représentants spéciaux du Secrétaire général des Nations unies à Bangui en RCA, sollicitant son intervention auprès des autorités centrafricaines sur le même sujet.

Plusieurs copies de ces deux lettres ont été envoyées :

-président du CMT à Ndjamena.

-Président de la commission de l’union africaine à Addis Abeba.

-Délégation de l’Union européenne au Tchad.

-Ambassadeur de la France au Tchad.

-Ambassadeur des États-Unis d’Amérique au Tchad.

-Président du Comité technique Spéciale du Dialogue inclusif.

Les Autorités centrafricaines sont tenues responsables pour les massacres des citoyens tchadiens survenus ces jours dans la localité de PONT KOGI en territoires Centrafricaine.

CDT. ISSA DJIMET

Porte-parole militaire CNLT.

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