Une mission du bureau national de l’Union nationale des étudiants tchadienne (UNET) conduite par son président Aserpe Dickreo Amos, a visité samedi la Faculté de sciences juridiques et politiques, l’Ecole normale supérieure, la Faculté des sciences exacte et appliqué de Farcha, et le parc des bus. Ce déplacement a eu pour objectif de constater la réalité du fonctionnement des œuvres universitaires.

Selon le président de bureau national de l’UNET, Aserpe Dickreo Amos, il faut que le gouvernement vienne au secours des étudiants dans certains départements, à l’exemple de l’Ecole normale supérieure d’Ardebjoumal où le restaurant est hermétiquement fermé, ce qui prouve qu’il y a des problèmes.

Il a également évoqué le cas du parking des bus. Une grande partie des bus est à l’arrêt. Selon le superviseur du parc, sur 37 bus, il y a moins d’une vingtaine d’entre eux qui fonctionnent. “Il y a un sérieux problème”, a-t-il dit. Il a ajouté qu’en principe, les bus prennent jusqu’à 50 étudiants mais ils sont souvent surchargés.

 

Tchad : bus, restauration, les étudiants dans des conditions préoccupantes.

Tchad : bus, restauration, les étudiants dans des conditions préoccupantes.
Aserpe Dickreo Amos a estimé que l’Etat doit intervenir aux côtés des étudiants pour le renforcement des bus. Il a précisé que le nombre d’étudiants a augmenté, passant au double cette année.

“Le Gouvernement doit comprendre qu’en recrutant de nouveaux étudiants, le nombre de bus doit être renforcé. Chaque fois, si vous passez devant le goudron, vous constater que les étudiants sont entrain de faire de l’auto-stop, ce qui n’honore pas l’étudiant tchadien”, a-t-il souligné.

Tchad : bus, restauration, les étudiants dans des conditions préoccupantes.
S’agissant du restaurant d’Ardepdjoumal, son cas est vraiment déplorable, notamment les conditions des femmes qui y travaillent et cuisinent. “Il fait tellement chaud” et “le nombre de plats est insuffisant”.

Tchad : bus, restauration, les étudiants dans des conditions préoccupantes. Farcha, c’est le même constat. Les étudiants déplorent le manque de chaises pour s’asseoir, ce qui les contraints à rester debout pour manger. “Et on dit que les étudiants tchadiens sont les mieux traités au monde. Quand on mange debout c’est déplorable”, a déclaré Aserpe Dickreo Amos.

Il a demandé aux autorités de venir rapidement au secours des étudiants afin de leur prêter main forte.

Tchadanthropus-tribune avec Alwihda Info

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