A N’Djamena avait lieu, mercredi 22 mai, le deuxième jour des auditions sur le fond par le juge d’instruction en charge du dossier de la tentative de déstabilisation des institutions de la République que les autorités disent avoir déjoué le 1er mai dernier. Les députés Routouang Yoma Golom, Gali Ngoté Gata, le général Weidding Assi Assoué et le colonel Ngaro Ahidjo bénéficient d’une liberté provisoire mais restent inculpés.

Les députés Routouang Yoma Golom et Gali Ngoté Gata ont simplement expliqué au juge qu’il ne pouvaient pas faire de déposition sur le fond pour la simple raison que leur immunité n’avaient pas été levée. Ce dernier n’a pas insisté passant aux général Weidding Assi Assoué et au colonel Ngaro Ahidjo. Les deux officiers sont restés constants dans leurs déclarations.Le rendez-vous des quatre personnalités avec le juge d’instruction s’est passé très vite et dans une ambiance détendue. Quatre auditions ont eu lieu en une journée alors que mardi, un seul prévenu, Moussa Mahamat Tao, a passé la journée au cabinet du juge d’instruction.

 

Les quatres inculpés ont retrouvé leur famille.

Du coup, les personnalités ont passé plus de temps avec leurs proches venus nombreux les soutenir qu’au sein de cabinet.

En début d’après-midi, quelques temps après la fin des auditions, le juge a indiqué aux avocats des prévenus qu’ils bénéficiaient d’une mesure de liberté provisoire. Ils demeurent cependant inculpés. De ce fait, ils ne doivent faire aucune déclaration publique ou dans la presse. Après le tribunal, les quatre inculpés ont été ramenés à la prison, le temps des formalités, avant de retrouver leur familles. 

RFI

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