De sources concordantes, les marchés ont repris leurs activités, les boutiques ont été ouvertes et le transport des mini bus a commencé. La ville de N’Djamena semble avoir une activité, mais bizarrement les prix se sont envolés.

C’est la résultante de l’allégement des mesures prises hier par le comité de gestion de la crise sanitaire, et les mini bus n’ont pas hésité un seul instant pour augmenter le frais de transport. Ainsi, le trajet Tacha Moussoro Marché central qui coutait avant 100 frs est aujourd’hui à 150 frs avec réduction de nombre de passagers à 10 y compris le chauffeur.

Au marché de mil, le constat a été fait que la distanciation sociale et le port de masque ne sont jamais respectés. Ce qui a amené Saddam Ahmat Djouma, le directeur du marché de mil d’appeler au respect des mesures barrières.

En outre, l’État doit instaurer un contrôle de prix aux propriétaires des minibus, car la population n’a pas à supporter une inflation graduelle sur le simple fait que les mesures pour la lutte contre le Covid-19 fait subir un greffe sur le portefeuille des contribuables. Au-delà des mesures, l’État doit avoir un œil sur toute inflation et punir les commerçants véreux qui cherchent à s’enrichir brutalement.

Tchadanthropus-tribune.

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