L’association pour la promotion des libertés fondamentales au Tchad (APLFT) a organisé ce lundi matin à la Maison de femme, une rencontre d’échange sur la lutte contre les violences sexuelles et sexistes (SGBV), afin notamment d’impliquer les médias pour qu’ils sensibilisent la population.

Le président du conseil de gouvernement associatif de l’APLFT, Ali Mahamat Modou, a fait part de l’indignation et de l’incompréhension de l’association suite à l’arrestation et la détention de Mahamat Nour Ibedou, secrétaire général de la Convention tchadienne de défense des droits de l’Homme (CTDDH).

Cette détention est “malheureusement une mauvaise publicité de la justice tchadienne car elle intervient pendant que les avocats du monde francophone tiennent leur conférence internationale du barreau à N’Djamena, avec justement l’appui et la volonté des plus hauts autorités de notre pays”, a-t-il indiqué.

Tout en exigeant la libération immédiate de Mahamat Nour Ibedou, l’APLFT s’engage à suivre avec beaucoup d’attention cette procédure et en tirera toutes les conséquences en matière de respect des normes nationales et internationales de protection des droits de l’Homme au Tchad.

Par ailleurs, elle informe l’opinion qu’elle a constitué deux avocats membres de l’association, en l’occurrence Mme Mbayanbé Ndoletar et Mme Lauyamaye Topinanty, afin de se joindre au collectif des avocats pour assurer les droits à la défense de Mahamat Nour Ibedou.

Tchadanthropus-tribune avec Alwihda info

1038 Vues

Il n'y a pas encore de commentaire pour cet article