Il n’y a pas longtemps, deux cadres ont été empêchés de prendre leur avion sous prétexte qu’ils n’ont pas les autorisations requises afin d’aller et venir pour des faits qui ne concernent la santé et leurs familles.

Le 26 septembre dernier, c’est au tour du balayeur Ahamat Bachir qui a été balayer, sous prétexte qu’il n’a pas les autorisations requises pour quitter son pays vers l’Égypte. La police des frontières aurait des instructions fermes à ce sujet. Aucun cadre ne doit sortir du pays sans cette fameuse autorisation. De quoi a-t-on peur ? De surcroit quand ce cadre est sans travail.

Si pour le cas de Ahamat Bachir, le dénouement de son empêchement de voyager grâce à Mr Djiddo Sabour dircab d’Idriss Déby, que feront les multitudes de cadres sans travail et qui ont une impérative ou une urgence hors du Tchad ?

Démocratie ou pas, le Tchad sous Idriss Déby demeure une prison à ciel ouvert où chaque responsable est épié. Finalement n’ayez pas peur d’utiliser le lexique “dictature “, vous vous sentirez mieux que de jongler avec l’adversité.

Tchadanthropus-tribune

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