La Convention tchadienne de défense des droits de l’Homme (CTDDH), s’est dit samedi “extrêmement atterrée par l’encerclement sauvage et barbare des sièges des partis les transformateurs de l’UNDR et du PLD effectué par une dizaine de véhicules remplis de policiers anti-émeute armés jusqu’aux dents”.

Le secrétaire à l’Encadrement et à la Formation aux droits de l’Homme, Abbas Alhassan, informe “qu’un autre groupe de policiers a allègrement violé le local de l’Union des Syndicats du Tchad (UST) au mépris des règles internationales et a séquestré des militants se trouvant sur place”.

D’après la CTTDH, “ces pratiques barbares sont les attributs d’une dictature en bonne et due forme et il est clair que le régime politique de Deby a opté résolument pour des violations systématiques de toutes les formes de libertés publiques”.

L’organisation “condamne avec la dernière énergie les harcèlements sur la personne de Max Loadingar activement recherché par des agents de la sinistre Agence Nationale de Sécurité (ANS)”. Elle “rendra responsable le Gouvernement tchadien de tout ce qui adviendra”.

La CTDDH constate que “sous l’œil passif de la communauté internationale, M. Idriss Deby vient de donner le grâce à ce qui reste d’attribut d’un pays démocratique”. Elle “condamne avec la dernière énergie ces pratiques dignes des régimes dictatoriaux de parti unique les plus répressifs”.

Tchadanthropus-tribune

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