L’atelier technique de suivi et évaluation du haut comité de pilotage (HCP) du Dialogue national inclusif et souverain (DNIS) se poursuit. Au deuxième jour, les différents acteurs sont réunis pour des travaux en équipe en ce qui concerne les différents axes repérés dans le cadre de ce travail de suivi.

C’est au total 4 axes autour desquels se sont penchés les travaux de groupe. Dans le premier axe, il s’agit de la défense, sécurité, paix cohésion sociale et réconciliation nationale ; du retour à l’ordre constitutionnel dans l’axe 2 ; de la gouvernance et de l’état de droit au 3eme axe enfin de la relance économique et amélioration des conditions de vie de la population.

 

Elihu Ngarsouledé, modérateur du premier groupe, explique les mécanismes pour la mise en place effective de l’axe 1 qui renferme les questions de la défense, sécurité, paix, cohésion sociale et réconciliation nationale. Selon lui, il comporte l’ensemble des leviers d’intégration de conclusions en terme de négociation de Doha et aussi de levier endogène en terme d’intégration de l’Etat à enclencher et afin de pouvoir construire des éléments d’intégration et de construction de la cohésion nationale. “Au niveau des résultats, nous avons prévu des actions à mener par les commissions thématiques et techniques et commission technique d’appui (CTA). Nous avons procédé à une élaboration d’outils techniques permettant aux commissions d’avancer dans la production des textes, des programmes ou des projets qui peuvent soutenir et argumenter des résolutions en terme d’attente. Deux outils de suivi de processus et de résultats qui ont été conçus, alimentés et donc la compilation est déjà engagée pour nous permettre d’avoir des documents uniques et référentiels pour le HCP“, a laissé entendre l’expert en suivi et évaluation.

 

De son côté, Fatima Ndam, consultante experte en suivi et évaluation, a relevé quelques indications qui faciliteront la mise en œuvre des recommandations et résolution du DNIS. ” II y a plusieurs actions à mener sur le terrain et dans chaque action il y a également des indicateurs qui ont été identifiés. À l’exemple des actions qui consistent à mettre certains textes en œuvre, nous avons ressorti des indicateurs qui portent sur la disponibilité des décrets ou leurs textes d’application, mais il y a également des indicateurs qui portent sur la qualité c’est à dire les rapports d’évaluation de la mise en place du dispositif des institutions étatiques. Il n’y a pas une liste arrêtée des indications mais c’est en fonction des actions et des activités à mener sur le terrain que l’équipe à identifier les indicateurs qui seront suffisamment mesurables et atteignables d’ici la fin de la transition “, a-t-elle dévoilé.

 

En ce qui concerne l’axe de la relance économique et de l’amélioration des conditions de vie de la population, Konodji Roland Guelngar a révélé qu’ ” On a construit d’abord des indicateurs qui nous permettent de mesurer à travers des méthodes classiques et traditionnelles qui ont été consignées qui constituerait à faire des enquêtes, des interviews, à lire les rapports”. Pour les collectes de données, ajoute-t-il, nous avons consigné la CTA et le HCP pour pouvoir mieux avancer dans ce processus. Sur le plan organisationnel et institutionnel, il y a également des corps qui sont déjà en place pour procéder.

Le Tchadanthropus-tribune avec Tchad info

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